Samedi 14 janvier 2006

BAHREIN Golfe persique, péninsule arabique

 

On fait une petite pause à Bahrein histoire de se relaxer?

Je sais pas vous, mais moi je me vois bien allongé sur un transat avec parasol, glacière pleine de canetes de Pepsi Energy drink , grande pizza familiale cuite au feu de bois margherita encore fumante à portée de main :D...

 

 

Par Hedi - Publié dans : présentation du blog
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Samedi 14 janvier 2006
L'admirable ordonnance qui règne partout dans le Coran, la pureté et l'élégance de son langage, la beauté de tous ses détails ont fait l'étonnement des Arabes et des penseurs qui se sont appliqués à étudier ce livre. Il y a dans toute composition des passages plus ou moins réussis que les autres, sur lesquels généralement on juge le tout. Ainsi, on blâme Amru-Ulqaïs d'avoir commencé un poème par ce vers célèbre : "Arrête-toi, que nous pleurions le souvenir d'un ami et d'une demeure", parce que, après avoir atteint dans le premier hémistiche du vers le pathétique le plus touchant, il ne se soutient pas dans le second au même niveau. On trouve mauvais aussi que le célèbre Abou-Najm ait commencé ainsi un poème, qu'il récita devant Hicham ben 'Abdul-Malek : "Un arc jaune qui semble, lorsqu'il décroche sa flèche, un il louche qui regarde l'horizon". Hicham était louche, et il ordonna que le poète soit mené en prison. On blâme aussi le commencement de la Qassida que Jérir avait faite en l'honneur de 'Abdul-Malek, et qui est ainsi conçu : "Es-tu revenu de ton ivresse, ou bien ton âme est-elle encore offusquée ?" Jérir voulut lire sa Qassida à 'Abdul-Malek, mais dès qu'il eut prononcé les mots du premier hémistiche qu'on vient de lire, "C'est ton âme qui est offusquée, fils de la ...," lui dit 'Abdul-Malek, et coupa court à la lecture. On trouve tout aussi inconvenant le premier distique de la Qassida de Bohtori en l'honneur de Youssef ben Mohammad : "Malheur à toi dans une nuit dont la fin est proche". "Malheur et honte à toi", répondit le Prince. Il est d'autres exemples que je pourrais citer, et qui montrent comment les poètes les plus illustres ont manqué, quelquefois, aux règles de l'art des vers.

    Quant au Coran, les contemporains les plus éminents du Prophète ne purent y trouver, malgré leur profonde connaissance de la langue arabe et leur hostilité contre l'Islam, rien à relever, rien à blâmer ; ils durent tous reconnaître qu'il ne ressemblait à rien de ce qui l'avait précédé ; tantôt ils disaient que le Prophète était sorcier, tantôt qu'il reproduisait de vieilles traditions ; d'autres s'efforçaient d'empêcher leurs amis d'entendre réciter le Coran, de crainte que le charme de son style ne les séduise".

    Comment imaginer que les Arabes les plus éloquents, les plus hostiles à l'Islam, les plus attachés à l'ancien culte, n'aient jamais tenté de démasquer cette prétendue imposture en produisant une composition d'une éloquence égale à celle du Coran, au lieu d'exposer leur vie et leurs biens pour combattre la nouvelle religion ? Rien de plus facile assurément, alors qu'on les provoquait par des versets comme ceux-ci : "Présentez un chapitre pareil à celui-ci, et appelez qui vous voudrez à votre secours, à l'exception de Dieu, si vous dîtes vrai... Si vous doutez de ce que Nous avons révélé à notre serviteur, composez un chapitre pareil à celui-ci, et appelez vos témoins, si vous dîtes vrai... Si vous ne le faites pas, et certainement vous ne le ferez jamais. (... Craignez le feu qu'alimenteront les hommes et les pierres... Quand même les génies et les hommes se réuniraient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne le pourraient pas, non, même s'ils s'assistaient les uns les autres". S'ils croyaient que Mohammad s'était prévalu de l'assistance de quelqu'un, pourquoi ne se sont-ils pas aussi fait aider ? Pourquoi ont-ils préféré la lutte à la discussion, le combat à une pacifique controverse ? C'est sans doute parce qu'ils étaient convaincus de l'excellence du Coran, et qu'ils reconnaissaient ne pouvoir rien opposer qui put le contrebalancer. On dit que lorsque Walid, fils de Moghira, entendit le Prophète - que le salut soit sur lui ! - réciter ces paroles du Coran : "Dieu veut la justice et le bien, et la libéralité envers les parents ; il défend la turpitude et l'iniquité et l'injustice, il vous alertât, peut-être réfléchirez-vous" (XVI, 90) ; il s'écria : "Par Dieu, que cela est doux à entendre, que c'est élégant... Certes ce n'est pas un homme qui a écrit cela". On raconte que Walid, ayant entendu lire le Coran en fut très touché. Abou ja hl, qui était son neveu, lui reprocha son attendrissement, sur quoi Walid répondit : "Aucun de vous ne connaît la poésie arabe mieux que moi ; cependant je n'ai jamais rien vu de semblable". On dit aussi qu'à l'approche de l'époque du pèlerinage, Walid assembla les Qoreichites et leur dit : "Les députations des différentes tribus vont arriver ; mettons-nous d'accord sur ce que nous dirons de cet homme (Mohammad) de manière à ne pas nous contredire les uns les autres. "C'est un devin", dirent-ils ; "Par Dieu", dit Walid, "ce n'est pas un devin, il n'en a ni les marmottements inintelligibles, ni les sentences rimées". "C'est un fou", reprirent-ils. "Non, il n'est pas fou", reprit Walid, "il n'en a ni les délires, ni les excès furieux". "Nous dirons alors que c'est un poète". "Il n'est pas poète ; nous connaissons la poésie dans tous ses genres". "C'est donc un sorcier", répondit l'assemblée. "Il n'a d'un sorcier, ni les incantations, ni les charmes", dit Walid. "Que dirons-nous alors ?", répliqua-t-on" "Rien de tout ce que nous dirons ne sera la vérité ; le plus convenable toutefois c'est de dire qu'il est sorcier". Il ajouta : "C'est une magie qui mettrait la dissension entre le père et le fils, entre le mari et la femme, entre un homme et son ami". C'est au sujet de Walid que Dieu a révélé : "Laisse-moi par celui qui t'a créé", (LXXIV, 11 et suiv.) On raconte que 'Otba vint une fois reprocher au Prophète - que le salut soit sur lui - les innovations qu'il introduisait dans le culte de ses pères. Le Prophète lui récita le chapitre qui commence : "Ha mim. Voici le livre". Quand il arriva à ces mots, "une foudre vous avertit, une foudre telle que celle qui tomba sur 'Ad et Thamoud" (XLI, 1-12), 'Otba lui mit la main sur la bouche, et le supplia de se taire. Selon une autre version, le Prophète continua à lire, tandis que 'Otba l'écoutait attentivement, les mains derrière le dos ; lorsqu'il fut arrivé à l'adoration, il se prosterna et 'Otba se leva précipitamment, et retourna chez lui sans mot dire aux gens de sa tribu. Quand ils vinrent le voir, il s'excusa et leur dit : "Par Dieu, il m'a tenu un langage que mes oreilles n'avaient jamais entendu avant, et je ne su que répondre".

    Abou 'Obeida raconte qu'un Arabe, ayant entendu lire ces mots : "Annonce ce qui a été ordonné, et éloigne-toi des idolâtres" (XV, 94), se prosterna disant : "Je me prosterne devant la pureté de ce langage". Un arabe idolâtre ayant entendu un croyant réciter ces paroles du Coran : "Et quand ils eurent désespéré de lui, ils s'isolèrent pour délibérer sur leur salut" (XII, 80), s'écria "J'avoue qu'il n'est pas possible à l'homme de s'exprimer ainsi".

    Asma'i raconte qu'un jour il entendit une servante esclave de cinq à six ans qui s'exprimait avec une délicatesse de langage exquise et lui dit : "... O Dieu, que tu es éloquente !" Elle lui répondit : "Est-ce que cela peut s'appeler éloquence après ces paroles du Très-Haut : "Et nous révélâmes à la mère de Moïse, en lui disant : Allaite-le, et si tu crains pour lui, jette-le dans la mer, et ne crains plus, ni ne t'afflige, car nous te le restituerons un jour, et nous en ferons un de nos envoyés" (XXVIII, 6), où, dans un seul verset ont été réunis deux ordres. deux défenses, I'exposition de deux faits et deux prophéties".
    Dans l'histoire de la conversion d'Abou-Dharr, on raconte que celui-ci parlant de son frère Anis dit : "Par Dieu, je n'ai jamais entendu un poète plus éloquent que mon frère Anis ; il a remporté la palme sur douze poètes des temps de l'ignorance, l'un des quels c'est moi ; Il se rendit à la Mecque, et quand il revint je lui demandai ce qu'on y disait (de Mohammad). Il me répondit : 'Les uns disent que c'est un poète, d'autres que c'est un devin, d'autres que c'est un magicien puis il ajouta : j'ai entendu le langage des devins ; rien de ce qu'il dit ne lui ressemble ; j'ai scandé son langage sur les règles de la poésie, il ne s'y accorde point ; et aucun poète après moi ne saurait avoir le droit de dire que ce langage soit de la poésie ; certes, il est véridique dans ce qu'il dit, et eux sont des menteurs".
    On dit dans les deux Sahihs (de Bukhari et de Muslim) que Jobair ben Mot'am dit : "J'ai entendu une fois le Prophète réciter le Coran ; quand il arriva à ces mots, 'Ont-ils été créés sans rien, ou bien sont-ils créateurs eux-mêmes ? Ont-ils créé les c cieux et la terre ? Non, c'est plutôt qu'ils ne croient pas. Les trésors de ton Seigneur seraient-ils en leur puissance, ou bien sont-ils les dispensateurs suprêmes ?' (52, 35-37), je fus saisi d'une violente émotion, mon coeur semblait vouloir s'envoler vers l'Islamisme". On dit aussi qu'Ibn ulmoqaffa' entreprit de composer un ouvrage semblable au Coran. Passant un jour dans la rue, il entendit un enfant qui lisait ces mots : "Et il fut dit : Ô terre, absorbe tes eaux ; Ô ciel, arrête ; et les eaux diminuèrent, et l'arrêt fut accompli" (XL,64) ; il retourna chez lui effaça tout ce qu'il avait fait disant : "J'avoue que cela ne se peut imiter : ce n'est pas le langage d'un homme". Yahya ben Hakam Le-Ghazali, l'un des plus éloquents écrivains de l'Andalousie, eut une fois, dit-on, la pensée de composer quelque chose qui pût rivaliser avec le Coran. Il commença à lire le chapitre de l'Unité de Dieu (CXII), pour se pénétrer du style qu'il voulait imiter : "Mais, dit-il, cette lecture m'inspira un sentiment de dévotion et de crainte qui me fit aussitôt repentir".

    Un Moitazélite, Nedham, dit que l'éloquence extraordinaire du Coran est un miracle par le fait de ce qu'on appelle sarf (privation), c'est-à-dire que les Arabes avant la mission du Prophète pouvaient s'exprimer dans un langage aussi pur et aussi élégant, mais qu'ils furent privés de cette faculté après la venue de Mohammed. Nedham reconnaît donc ce qu'il y a de miraculeux dans le style du Coran, mais sous cette réserve que les Arabes, avant la venue de Mohammad, auraient pu produire des oeuvres aussi parfaites. Cette hypothèse ne peut être acceptée pour plusieurs raisons :

, Si les Arabes antéislamiques avaient eu une composition à opposer au Coran, ils n'auraient pas manqué de s'en prévaloir.
, Les Arabes admiraient dans le Coran la pureté, I'élégance et la force de l'expression, et non parce qu'il leur semblait impossible de lui rien opposer.
, Si Dieu avait voulu ôter aux Arabes la faculté de rien produire de semblable au Coran, il n'eût pas été nécessaire de s'élever à l'éloquence la plus sublime.
, Cette hypothèse est contraire aux paroles du Coran : "Dis : si les génies et les hommes se réunissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne le pourraient pas ; non, même s'ils s'aidaient les uns les autres" (XVII, 90). Si les Arabes avaient pu composer un seul verset d'une éloquence égale à celle du Coran, on ne pourrait plus dire que si les hommes et les génies réunissaient leurs efforts, il leur serait impossible de rien produire qui ressemblât à ce livre...
Rahmatoullah Al-hindi : Manifestation de la vérité,  Editions IQRA
 
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Samedi 14 janvier 2006

Reproches faites au Prophète saws dans le Coran

    Mohammed (BSDL) a divulgué, pour l'éternité, des Révélations qui le réprimande : il est le fidèle par excellence et il ne peut rien cacher du message divin même si cela est apparemment en son défaveur ! Chaque fois qu'il faisait une erreur de jugement sur un sujet important, Dieu lui montre la bonne voie. (Dieu lui permet, comme Il nous permet, de faire l'effort intellectuel dans pas mal de domaine de la vie s'il n'y a pas un texte clair sur le sujet traîté)

I- Coran chapitre 80

1- Il a froncé les sourcils et il s'est détourné.

2- Parce que celui qui était venu à lui était l'aveugle.

3- Que sais-tu ? Peut être cherche-t-il à se purifier.

4- Ou à se rappeler et à tirer profit de ce rappel.

5- ...

    Le Prophète (BSDL) était en train de convaincre quelques-uns des plus en vue de la tribu de Qoraïche. A ce moment l'aveugle Abdullah ibn Ommi Kalthoum vint le prier à haute voix de lui enseigner de ce que Dieu lui avait enseigné à lui-même. Comme il insistait dans sa demande, le Prophète laissa voir son impatience et se détourna complètement de lui pour ne s'occuper que de ses hôtes "de marques".

    Ce chapitre est venu le réprimander et lui faire savoir que cet aveugle sincère valait mille fois mieux que ces notables hypocrites qui ne venaient que pour se moquer de lui.

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Samedi 14 janvier 2006

L'ELOQUENCE du CORAN


Rappelons-nous que Mohammed (BSDL) fût un ILLETTRÉ.
 

    "Par sa forme, aussi bien que par son fond, elle donne une entière satisfaction à qui entend son langage. Le Coran, son véhicule, fut et demeure le type par excellence de la lettre arabe. La beauté de son style est universellement admirée. A considérer abstraitement les qualités littéraires qu'il réunit, on peut même dire qu'il représente l'idéal de ce que devrait être une littérature en général. Disons tout de suite que la beauté du langage coranique tient du sublime et du majestueux, et non de l'entraînement séducteur. Elle saisit le coeur plus qu'elle ne flatte l'oreille, elle suscite l'admiration non l'enchantement, elle frappe plus qu'elle n'excite, elle procure du plaisir en repos et non en mouvement.

    A l'âge d'or de l'éloquence arabe, où la langue atteignait l'apogée de sa pureté et de sa force, et où les titres d'honneur étaient décernés solennellement aux poètes et orateurs dans des concours annuels, il a suffit de l'apparition du verbe coranique pour que l'enthousiasme pour la poésie et la prose fût balayé, pour que les Sept Poèmes dorés et suspendus sur la porte d'Al-Kaaba fussent descendus et pour que toutes les oreilles se prêtassent à cette merveille de l'expression arabe..."

Dr M. A. DRAZ : Initiation au Coran p.84    Ed. Maison d'Ennour

L'éloquence du Coran est incomparable

    Elle ne rentre dans aucune des catégories connues de l'éloquence arabe, Balagha, mot qui s'applique à l'expression saisissante d'une idée, dans un langage qui est en harmonie parfaite avec ce qu'on veut exprimer : plus l'expression est noble, élégante, et expressive, plus l'éloquence de l'écrivain sera grande. La sublimité du style du Coran se prouve de plusieurs manières :

, L'éloquence arabe consiste surtout dans les descriptions de la nature visible, de la femme, des animaux, d'un combat, d'un voyage ; il en est de même de la poésie et de l'éloquence des autres nations. En s'appliquant avec assiduité, on peut, si on a de l'intelligence et du goût, arriver à un degré assez élevé dans ces genres de composition. Mais l'éloquence du Coran ne consiste pas dans la description de ces choses ; elle n'est donc pas empruntée aux Arabes, et on ne devait y trouver aucun des tours considérés par les Arabes comme élégants.

, Dieu, que son nom soit glorifié, a toujours gardé dans le Coran, la plus scrupuleuse exactitude ; or tout poète qui se tient à la réalité et n'accorde rien à l'imagination, perd tout son mérite. C'est à cause de cela qu'on a dit quels meilleurs poètes étaient ceux qui mentaient le plus. On sait que lorsque les deux poètes idolâtres, Labid ben Rabi'a et Hassan ben Thabet, se furent convertis à l'Islam, leurs poésies perdirent beaucoup de leur prix. Le Coran, au contraire, est éloquent sans rien accorder au mensonge ni à l'imagination.

, Dans un poème (Qassida), on ne trouve généralement que deux ou trois passages vraiment beaux et supérieurs à tout le reste. Dans le Coran, au contraire, malgré son étendue, le tout est d'une beauté, d'une éloquence qui dépasse toutes les capacités humaines ; I'histoire de Joseph, par exemple, malgré sa longueur, est un morceau de la plus haute éloquence d'un bout à l'autre.

, Les poètes et les orateurs ne réussissent jamais à traiter deux fois le même sujet avec une égale supériorité ; dans le Coran, les récits relatifs aux prophètes, les descriptions de la résurrection, des attributs divins, les préceptes, se répètent tout en offrant des beautés toujours nouvelles et d'une égale excellence.

, Le Coran se borne à prescrire des lois, à défendre certaines choses, à recommander la pratique de la vertu, le renoncement au monde, et autres sujets qui se prêtent peu à l'éloquence ; il serait impossible à un poète ou à un écrivain, d'exposer avec une éloquence supérieure des règles de jurisprudence, par exemple, ou des articles de foi, en y épuisant toutes les ressources de la rhétorique.

, Tout poète n'est vraiment supérieur qu'en un seul genre. On a dit qu'Amru-ulqaïs est beau dans la joie, quand il parle des femmes ou des chevaux ; Nabigha exprime supérieurement la terreur ; ElA'scha la demande et les louanges du vin ; Zoheir l'espérance et le désir. Quant aux poètes persans, on a dit que Nizamy et Firdoussi étaient supérieurs dans les descriptions de batailles, Saady dans la poésie érotique, Anouary dans la Qassida. Le Coran atteint l'excellence dans tous les genres, soit qu'il promette, soit qu'il menace, soit qu'il exhorte. Je donnerai ici quelques exemples de son éloquence : - La promesse : "Aucune âme ne sait (ne saurait dire) combien de joies leur (aux hommes vertueux) sont réservées pour prix de leurs actions" (XXXII, 17). La menace : "Et tout homme orgueilleux et rebelle fut frustré dans son attente ; derrière lui est l'enfer il sera abreuvé d'une eau fétide qu'il prendra par gorgées et ne pourra avaler qu'avec difficulté ; la mort fondra sur lui de toutes parts, et il ne mourra pas ; un tourment terrible l'attend" (XIV, 18-20). Le reproche et la réprimande. "Nous avons châtié chacun selon ses péchés ; contre tel nous envoyâmes un vent lançant des pierres ; tel d'entre eux fut saisi soudain par un cri terrible de l'Ange Gabriel ; nous ordonnâmes à la terre d'engloutir les uns, et nous noyâmes les autres. Ce n'est pas Dieu qui a été injuste envers eux ; ce sont eux-mêmes qui se sont attiré le malheur" (XXIX, 40). L'avertissement : "Que t'en semble ? si, après les avoir laissés jouir des biens de ce monde pendant de longues années, le supplice dont on les menaçait les surprend à la fin, à quoi leur serviront leurs jouissances" (XXVII, 205-207). La métaphysique : "Dieu sait ce que chaque femelle porte dans son sein, et pourquoi elle porte plus ou moins longtemps ce qui est dans ses entrailles. Tout chez lui a sa mesure ; il connaît ce qui est caché et ce qui est manifeste ; il est le Grand, le Très-Haut" (XIII, 8-9).

, Dans les transitions d'un sujet à l'autre, ou dans l'exposition d'un sujet complexe, il est impossible de soutenir le discours dans les hautes sphères de l'éloquence ; dans le Coran, on passe d'un récit à l'autre ; on prescrit, on raconte, on menace, on promet, on démontre, sans confusion, sans interruption dans la liaison des idées, et avec une sublimité d'expression si soutenue que les plus grands maîtres de l'éloquence arabe en sont frappés d'étonnement.

, Le Coran renferme dans quelques mots, des propositions profondes et compliquées : on en voit un exemple admirable dans le chapitre "Sad" (XXXIII, 9), où, en quelques versets, Dieu expose et les passions qui agitent les infidèle et les châtiments qui les attendent, les crimes et les châtiments des peuples antérieurs, I'histoire de David, de Salomon, de Job, d'Abraham, de Jacob, le tout avec une concision qui n'ôte rien à la perfection des détails. Cette autre parole du Coran, "Dans le talion (I' exécution du meurtrier) vous avez la vie", quelle est belle dans sa concision ! Ce parallélisme, établi entre le talion et la vie, et ce tour heureux qui du talion de la mort fait résulter la vie, sont certainement admirables. Les Arabes avaient sur le même sujet des sentences telles que celles-ci : "L'exécution de quelques-uns est la vie de tous". "Tuez beaucoup afin qu'on tue peu". "Rien ne prévient le tuer autant que le tuer", c'est-à-dire rien ne prévient les meurtres autant que l'exécution immédiate des meurtriers. De toutes ces sentences, la plus belle est assurément la dernière, et pourtant celle du Coran est encore plus belle :

1° parce qu'elle est plus concise ;

2° parce qu'elle est de beaucoup plus précise ;

3° parce qu'elle n'offre pas la répétition du même mot ;

4° parce qu'elle a un sens plus étendu ;

5° parce qu'elle s'applique seulement aux exécutions légales, ayant pour but le châtiment d'un coupable. De même, ces paroles du Coran,'`Quiconque obéit à Dieu et à son envoyé, et craint Dieu et le révère, ceux-là seront les gagnants", c'est-à-dire ceux qui obtiendront la vie éternelle, contiennent dans leur concision, toute la règle de la vie. On raconte qu'Omar ben El-Khattab s'étant endormi une fois dans le Temple, fut éveillé par un homme qui prononçait à haute voix la profession de foi musulmane. C'était un prélat grec, qui connaissait la langue arabe. "J'ai entendu, dit-il au Calife, un prisonnier musulman réciter un verset de votre livre, qui contient en lui-même toutes les révélations faites à Jésus Christ, pour acquérir la perfection dans ce monde et le salut dans l'autre ; c'est le verset qui dit : "Quiconque obéit à Dieu", &c. (comme ci-dessus). On raconte aussi qu'un médecin chrétien fort habile demanda un jour à Husseïn ben Ali ben Elwaqqad, "Pourquoi n'y a-t-il rien dans votre livre touchant la médecine ? Cependant la médecine des corps est tout aussi importante que la médecine de l'âme". "Si fait, dit Husseïn, Dieu a résumé toute la science médicale dans un demi verset". "Lequel ?" demanda le médecin. "C'est le suivant : "Mangez et buvez (de ce dont Dieu vous a permis l'usage), mais sans excès" (VII, 31). "Votre Prophète, demanda le médecin, a-t-il aussi dit quelque chose touchant la médecine ?" "Oui, répondit Husseïn, notre Prophète a résumé toute la médecine en quelques mots : L'estomac est le siège des maladies, la diète le premier de tous les traitements, et le corps doit être traité selon ce à quoi il est habitué". "Il faut avouer, dit le médecin, que votre livre et votre Prophète n'ont rien laissé à Galien".


, La faconde et la douceur sont deux qualités qui se rencontrent rarement réunies dans les longues compositions des grands maîtres ; elles le sont partout dans le Coran, ce qui démontre l'excellence de sa composition.

10°, Le Coran contient toutes les beautés de l'éloquence dans ses affirmations, dans ses comparaisons, dans ses métaphores, dans ses exordes, dans les transitions, dans les inversions. On n'y trouve point d'expressions faibles ou triviales, point de mots inusités, point d'irrégularités de construction. J'ai démontré par dix raisons, que le Coran a atteint l'éloquence la plus parfaite, celle qu'il est impossible à l'homme d'atteindre ; et ces beautés, on les goûte et on les apprécie d'autant plus qu'on est mieux versé dans la connaissance des finesses de la langue arabe et de ce qui fait le prix de son éloquence.

 

Source : http://islam.free.fr

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Jeudi 12 janvier 2006

 

 

Mauvaise image de Dieu dans la Bible

Dieu se repent et regrette :

 

 « L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son coeur.  Et l'Éternel dit: J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits. » [Genèse 6:6-7]

 

 

 

Dieu tente, mais n’arrive pas à tuer Moïse :

 

[Exode 4:24]

 

Dieu se repose :

 

« Car en six jours l'Eternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et il s'est reposé le septième jour » [Exode 20:11]  

 

Dieu dort :  

« Réveille-toi! Pourquoi dors-tu, Seigneur? Réveille-toi! Ne nous repousse pas à jamais! »[Psaume 44:23]

 

Dieu se réveille

 

« Le Seigneur s'éveilla comme celui qui a dormi, Comme un héros qu'a subjugué le vin. » [Psaume 78:65]

 

Dieu oublie : 

« Jusques à quand, Éternel! M’oublieras-tu sans cesse? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? »  [Psaume 13:2]

 

Dieu crée l’arc en ciel pour se souvenir :

 

« J'ai placé mon arc dans la nue, et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre.  Quand j'aurai rassemblé des nuages au-dessus de la terre, l'arc paraîtra dans la nue; et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. » [Genèse 9:13-15]

Petites analyses:

Hormis ces choses impensables et les erreurs scientifiques omniprésentes, vous ne trouvez pas que l'Eternel de l'ancien Testament ne ressemble pas du tout au Dieu du nouveau testament??

Moi c'est ce qui me frappe le plus , l'Eternel est jaloux, punit,extermine,donne des directives guérrières et ordonne de commètre des meurtres et des génocides... Interdit aux infirmes l'accès a la prêtrise... Beau Dieu d'amour

Tandis que dans le nouveau testament le Dieu qui est sois disant le même, (sans que Jésus ne parle pas des altérations du texte de l'ancien testament du moins dans les textes que l'on sait orientés et rédigés bien après la mort de jésus dans une cacophonie de centaines d'apocryphes)

La vision du Dieu du nouveau testament est douce, pleine d'amour, voire avec directives suicidaires, répondre au mal par le bien etc...

 

Cepandant cette vision de Dieu n'est convaincante que de premier abord.

Pour mener une societé de croyant au milieu des autres societés de l'époque il faut un minimum de lois , d'organisation de la vie selon les preceptes divins sur terre.

L'Islam par sa formation allie le Dieu Tout puissant, innébranlable, omniscient, omnipotent, juste, et le Dieu miséricordieux( qui l'emporte sur Sa colère) , le plus miséricordieux de tous, le grand pardonneur,le Dieu d'amour avec les croyants , la miséricorde qu'Il accorde à Sa création.

C'est pour celà que la prophétie de sayyidina Muhammad saws dans l'évangile de Jean "le Paraclet" ( le mot exact employé par sayyidina Jésus alayhi salam dans sa langue sémite n'est pas connu, il a eté traduit du texte grec de l'évangile ==] Paracletos [si on change une seule lettre mal écrite ca nous donne Peryclitos qui signifie pratiquement littérallement la même choise que Muhammad en arabe... sachant que un e peut facilement s'écrire en un y avec une certaines technique d'écriture... le scribe a surement du confondre  , cependant ce "Paraclet" qui doit venir va comma la dit Jésus annoncer ce que Jésus n'a pas encore dit ( car il reste des choses à savoir), il confondra le monde en matière de justice et pieté , et il demeurera eternellement avec vous.

L'explication est la suivante Jésus a annoncé un prophète qui annoncera les choses qu'il n'a pas dites, et la loi de ce prophète restera eternellement sur terre...

De plus ce grand prophète a eté annoncé dans toute la bible très clairement et de très nombreuses fois nous verrons ca dans un autre post.

C'est pour celà que les premièrs chrétiens même après Paul et son emprunt au paganisme et ses phrases qui se contredisent parfois et frisent la démence ( on verra ca plus tard...), attendaient un prophète le paraclet après jésus

L'Islam ce n'est pas un mix entre les qualités du Dieu de l'ancien testament et celui des qualités du nouveau testament, mais simplement la vision réele de Dieu ( qui je ne rapelle ne sont que des notions) Dieu est infiniment plus elevé que ce que nous avons dans les livres saints.

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Jeudi 12 janvier 2006

 

Petite histoire au sujet du prophète Muhammad (sallalah alayhi wa salam ) montrant d'une facon anodine mais claire la preuve de sa noble prophétie

On raconte que les Chrétiens de Najran étant restés sourds à l'appel qui leur fut adressé de se convertir à l'Islam, le Prophète dit : "Dieu m'a ordonné de vous maudire, dans le cas où vous n'accepteriez pas la vérité". "O Aboul-Qassim", lui répondirent-ils, "accorde nous le temps de réfléchir . nous viendrons te donner réponse". S'étant réunis pour délibérer, ils dirent à 'Aqab, qui était le principal d'entre eux : "Quel est ton avis ?" , Aqab répondit : "Par Dieu, vous savez qu'il est prophète, et que vous avez (dans vos livres) à son sujet des prédictions détaillées. Par Dieu, jamais un peuple n'a été maudit par un prophète sans en mourir. Mais si vous voulez persister dans votre religion, essayez au moins de vous réconcilier avec cet homme avant de le quitter". Ils se rendirent le matin auprès du Prophète, qui tenait entre ses bras Husseïn, et conduisait Hassan par la main, Fatima marchant derrière lui, suivie par 'Ali, que Dieu lui soit propice. Le Prophète disait . "Quand j'appelle croyez.".

 

L'évêque de Najran dit alors : "O Chrétiens, je vois des visages qui, s'ils demandaient à Dieu de faire transporter des montagnes d'une place à une autre, seraient exaucés ; ne provoquez pas les malédictions, car vous périrez". Ils firent alors acte de soumission au Prophète et payèrent le tribut, consistant en deux mille vêtements rouges et trente boucliers de fer. "Par Dieu", dit le Prophète, "s'ils avaient provoqué mes malédictions ils eussent été changés en singes et en pourceaux, la vallée tout entière se serait embrasée, et Dieu aurait extirpé Najran et tous ses habitants jusqu'aux oiseaux de dessus les arbres".

 

Ce fait prouve la mission prophétique de Muhammad de deux manières :

 

1) Le Prophète ayant menacé les habitants de Najran d'un châtiment pour leur incrédulité, cela prouve qu'il était convaincu de l'efficacité de ses menaces ; car s'il avait maudit les habitants de Najran sans que rien ne leur arrivât, il se fût exposé à un démenti qui aurait pu compromettre le succès de sa mission." Le plus judicieux des hommes" ne se serait pas exposé légèrement à une accusation de mensonge et l'imposture ; son insistance prouve donc qu'il était certain que ses menaces se seraient réalisées.

 

2) Les Chrétiens combattaient le Prophète de toutes leurs forces, au péril même de leur vie et de leurs biens ; et ils n'auraient jamais craint les effets de sa malédiction s'ils n'avaient su qu'il était un véritable prophète.

MANIFESTATION DE LA VERITE

 

de Rahmatullah Al-Hindi

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Jeudi 12 janvier 2006

 

 

Allah est le nom de Dieu l'Unique. Rien vrai autrement peut s'appeler Allah, et le mot Allah n'a aucun pluriel ou genre. Ceci montre son unicité en comparaison avec Dieu de mot, qui peut être rendu pluriel (des dieux) ou masculin/féminin (un dieu et déesse). Ainsi la limite Allah est une réflexion de l'unicité de notre créateur; Allah est semblable à rien et rien n'est comparable à Allah.

Plusieurs des adversaires de l'Islam nient qu'Allah est même Dieu que celui adoré dans la bible - elles disent souvent qu'Allah est en fait un dieu païen. Cependant, c'est non seulement des musulmans qui utilisent le mot 'Allah '- il est également employé par les chrétiens et les juifs arabes. C'est également intéressant préciser que le mot arabe 'Allah 'est dérivé du mot aramaic 'Alaha '(Dieu)ou Ellah. Et quand vous considérez que Jésus lui-même a souvent parlé araméen, il ne peut y avoir aucun doute qu'Allah est en effet Dieu de la bible.

Source : www.bahagia.btinternet.co.uk/francais/islam.html

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Mercredi 11 janvier 2006

Allah dans les Ahadiths Qudsi.

Mais qu'est-ce qu'un Hadith Qudsi et quelle différence avec les autres Hadith?

 Le passage suivant est apparu dans l'introduction de l'ouvrage intitulé "Forty Hadith Qudsi" publié par : Revival of Islamic Heritage Society, Islamic Translation Center, P.O.Box 38130, Aldahieh, Kuwait.
Les Hadith Qudsi sont les paroles du Prophète Muhammad (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) telles qu'ils les a reçues par Dieu Tout-Puissant. Les Hadith Qudsi (ou Hadith Sacrés) sont nommés ainsi car, à la différence de la majorité des Hadith qui sont des Hadith Prophétiques, leur chaîne de transmission (Sanad) a pour origine Dieu et non pas le Prophète sallalah alayhi wa salam.

Receuil de Ahadiths Qudsi:

Hadith Qudsi 1: D'après Abu Hurayrah (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Quand Dieu a décrété la Création Il s'est engagé Lui-même en écrivant dans Son livre, qui repose près de Lui : Ma miséricorde l'emporte sur Ma colère. Cela a été rapporté par Muslim (et aussi par al-Bukhari, an-Nasa'i et Ibn Majah).

 

Hadith Qudsi 2: D'après Abu Hurayrah (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Dieu Tout-Puissant a dit : Le fils d'Adam M'a renié et il n'avait aucun droit de le faire. Et il M'a injurié et il n'avait aucun droit de le faire. Pour ce qui est de son renoncement, il dit : Il ne me refera pas encore comme Il l'a fait en premier (1)." et la création initiale [de l'homme] ne M'est pas plus difficile que sa création prochaine. Pour ce qui est de son injure, il dit :"Dieu a pris un fils pour Lui", alors que Je suis l'Unique, l' Eternel Refuge. Je n'enfante pas, et je n'ai pas été enfanté, et rien n'est comparable à Moi. (1) i.e., ramener à la vie après ma mort. Cela été aussi rapporté par al-Bukhari (et an-Nasa'i).

 

Hadith Qudsi 3: D'après Zayd ibn Khalid al-Juhaniyy (que Dieu l'aggrée) : Le Messager de Dieu (S.B) dirigea la prière du matin pour nous à al-Hudaybiyah après des averses durant la nuit. Quand le Prophète (S.B) eut terminé, il fit face aux gens et leur dit : Savez-vous ce que votre Seigneur a dit? Il dirent : Dieu et son Prophète le savent mieux. Il dit : "Ce matin, un de mes serviteurs est devenu croyant en Moi, et un autre un mécréant. Pour celui qui a dit : Nous avons reçu la pluie par la vertu de Dieu et Sa miséricorde, celui-là est un croyant en Moi, un mécréant dans les étoiles (2). Et pour celui qui dit : Nous avons reçu la pluie par telle et telle étoile, celui-là est un mécréant en Moi, et un croyant dans les étoiles. (2) Les Arabes Pré-Islamiques croyaient que la pluie tombait du fait du mouvement des étoiles. Ce Hadith attire notre attention sur le fait que quelque soit la cause directe d'un phénomène naturel comme la pluie, c'est Dieu Tout-Puissant qui dispose de toutes choses. Rapporté par al-Bukhari (et aussi par Malik et an-Nasa'i).

Hadith Qudsi 4: D'après Abu Hurayrah (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Dieu a dit: Les fils d'Adam blâment [les vicissitudes du] le Temps, et Je suis le Temps, dans ma Main est la nuit et le jour .Comme le Tout-Puissant est l'Ordonnateur de toutes choses, blâmer les malheurs relatifs au Temps équivaut à Le blâmer. Rapporté par al-Bukhari (aussi par Muslim).

 

Hadith Qudsi 5: D'après Abu Hurayrah (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Dieu (glorifié et exalté) a dit: Je suis tellement auto-suffisant que je n'ai aucunement besoin d'un associé. Ainsi, celui qui agit pour la cause d'un autre en même temps que pour la Mienne, je lui renierai son action par celui à qui il a associé avec Moi. Rapporté par Muslim (aussi par Ibn Majah).

 

Hadith Qudsi 6: D'après Abu Hurayrah (que Dieu l'aggrée): j'ai entendu le Messager de Dieu (S.B) dire: Le premier des gens auquel le jugement sera prononcé le Jour de la Résurrection sera un homme mort en martyr. On l'amènera et Dieu lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout-Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : J'ai combattu pour Toi jusqu'à ce que je meure en martyr. Il dira : Tu as menti - tu n'as combattu que pour qu'il soit dit [de toi] : Il est courageux. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. [Un autre] sera un homme qui a étudié la science [religieuse] et a l'a enseignée et qui récitait le Coran. On l'amènera et Dieu lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout-Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : J'ai étudié la science [religieuse] et je l'ai enseignée et j'ai récité le Coran pour l'amour de Toi. Il dira : Tu as menti - tu n'as étudié la science [religieuse] que pour qu'il soit dit [de toi] : Il récite le Coran. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. [Un autre] sera un homme que Dieu a enrichi et à qui Il a donné toutes sortes de biens. On l'amènera et Dieu lui fera connaître Ses faveurs et il les reconnaîtra. [Le Tout-Puissant] dira : Et qu'en as-tu fait? Il dira : Je n'ai laissé aucun chemin [vide] dans lequel Tu aimes qu'on dépense son argent sans le dépenser pour l'amour de Toi. Il dira : Tu as menti - tu n'as agis de la sorte que pour qu'il soit dit [de toi] : Il est généreux. Et ainsi en a-t-il été dit. Alors, il sera ordonné qu'on le traîne sur son visage jusqu'à ce qu'on le jette dans l'Enfer-Flamme. Rapporté par Muslim (aussi par at-Tirmidhi et an-Nasa'i).

Hadith Qudsi 7: D'après Uqbah ibn Amir (que Dieu l'aggrée): J'ai entendu le Messager de Dieu (S.B) dire : Votre Seigneur est enchanté par un berger qui, du sommet d'une montagne escarpée, donne l'appel à la prière et prie. Alors Dieu (glorifié et exalté) dit : Regardez Mon serviteur, il appelle à la prière et accomplt ses prières. Il est dans Ma crainte. J'ai pardonné Mon serviteur [ses péchés] et Je l'ai admis dans le Paradis. Rapporté par an-Nasa'i par une bonne chaîne de transmission.

Hadith Qudsi 9: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) a dit : Les premières des actions pour lesquelles un serviteur de Dieu sera jugé le Jour de la Résurrection seront ses prières. Si elles sont en ordre, alors il aura prospéré et réussi et si elles sont incomplètes, alors il aura failli et perdu. Si quelque chose manque à ses prières obligatoires, le Seigneur (glorifié et exalté) dira : Voyez si Mon serviteur a des prières surérogatoires qu'il puisse compléter celles qui étaient défectueuses de ses prières obligatoires. Alors le reste de ses actions sera jugé de la même manière. Rapporté par at-Tirmidhi (aussi par Abu Dawud, an-Nasa'i, Ibn Majah et Ahmad).

 

Hadith Qudsi 10: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) a dit : Le jeûne est pour Moi et Je donne une recompense pour cela. [Un homme] abandonne sa passion sexuelle, sa nourriture et sa boisson pour l'amour de Moi. Le jeûne est tel un bouclier, et celui qui jeûne a deux joies : une joie quand il casse le jeûne, et une joie quand il rencontre son Seigneur. L'haleine de celui qui jeûne est meilleure en estimation pour Dieu que le parfum du musc. Rapporté par al-Bukhari (et aussi par Muslim, Malik, at-Tirmidhi, an-Nasa'i et Ibn Majah).

 

Hadith Qudsi 11: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) a dit : Dépense (en charité), O fils d'Adam, et je dépenserai pour toi. Rapporté par al-Bukhari (et aussi par Muslim).

 

Hadith Qudsi 12: D'après Abu Mas'ud al-Ansari (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Un homme parmi ceux qui vous ont précédé a été appelé pour rendre compte [à Dieu]. Rien de ce qui est bon ne lui fut trouvé, excepté qu'il faisait des affaires avec des gens et, étant aisé, il ordonnait à ses esclaves de laisser aller l'homme dans une situation délicate [ne pouvant régler ses dettes]. Il (le Prophète, S.B) dit que Dieu dit : Nous sommes meilleur que toi dans ceci [être si généreux]. Laissez-le aller. Rapporté par Muslim (et aussi par al-Bukhari et an-Nasa'i).

 

Hadith Qudsi 13: D'après Adiyy ibn Hatim (que Dieu l'aggrée) : J'étais avec le Messager de Dieu (S.B) et alors deux hommes vinrent à lui : un d'eux se plaignait de sa pénurie (étant très pauvre), tandis que l'autre se plaignait du brigandage (vol). Le Messager de Dieu (S.B) dit : Pour ce qui est du brigandage, il ne sera pas long avant qu'une caravane [puisse] sortir de La Mecque sans un garde. Pour ce qui est de la pauvreté, l'Heure (le Jour du Jugement) n'arrivera pas avant que l'un de vous prenne son aumône avec lui et ne trouve personne qui veuille l'accepter [qui en ait besoin]. Alors (1) un de vous sera sûrement devant Dieu, sans voile entre Lui et lui, sans interprète pour lui traduire. Alors Il lui dira : Est-ce que je ne t'ai pas apporté la richesse? Et il dira : Si. Alors il dira : Est-ce que je ne t'ai pas envoyé de messager? Et il dira : Si. Et il regardera à droite et il ne verra rien d'autre que l'Enfer, et alors, il regardera à gauche et il ne verra rien d'autre que l'Enfer, alors que chaun de vous se protège contre l'Enfer, ne serait-ce que de la moitié d'une datte - et s'il n'en trouve pas, alors avec de douces paroles. (1) i.e. au moment de l'Heure. Rapporté par al-Bukhari.

 

Hadith Qudsi 14: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (glorifié et exalté) a de nombreux anges qui parcourent à la recherche d'assemblées où le nom de Dieu est invoqué: ils se joignent alors à eux et rassemblent leurs ailes les uns autour des autres. remplissant ainsi l'espace entre eux et le premier ciel.Quand [les gens de l'assemblée] finissent, [les anges] monte et s'élèvent jusqu'au Paradis.Il (le Prophete S.B) dit: Alors Dieu (puissant et sublime) leur demande - [même si] Il sait mieux qu'eux : D'où venez-vous? Et ils disent : Nous revenons de certains de Tes serviteurs sur Terre : ils Te glorifiaient (Subhana llah), T'exaltaient (Allahu akbar), témoignaient qu'il n'y a de dieu que Toi (La ilaha illa llah), Te louant (Al-Hamdu lillah), and Te demandant [des faveurs]. Il dit: Et que demandaient-ils de Moi? Ils disent: Il Te demandent Ton Paradis. Il dit: Et ont-ils vu Mon Paradis? Ils disents: Non, O Seigneur. Il dit: Et comment cela serait s'ils avaient vu Mon Paradis? Ils disent : Et ils cherchent protection auprès de Toi. Il dit: De quoi cherchent-ils Ma protection? Ils disent: de Ton Enfer, O Seigneur. Il dit: Et ont-ils vu Mon Enfer? Ils disent : NON. Il dit: Et qu'en serait-il s'ils avaient vu Mon Enfer? Ils disent : Et ils demandent Ton pardon. Il (le Prophète S.B) dit: Alors Il dit: Je leur ai pardonné et je leur ai accordé ce qu'ils ont demandé, et je leur ai donné un sanctuaire contre ce qu'ils ont demandé protection. Il (le Prophète S.B) dit: Ils disent: O Seigneur, parmi eux est Untel et untel, un serviteur pécheur, qui passait juste par ce chemin et s'assit avec eux.. Il (le Prophète S.B) dit: Et Il dit: Et à lui [aussi] J'ai donné mon pardon : celui qui s'assoit avec de tels gens ne souffrira pas. Rapporté par Muslim (et aussi par al-Bukhari, at-Tirmidhi et an-Nasa'i).

 

Hadith Qudsi 15: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu Tout-Puissant a dit : Je suis tel que Mon serviteur croit que Je suis (1). Je suis avec lui quand il M'invoque. S'il M'invoque dans son for, Je l'invoquerai auprès de Moi, et s'il M'invoque dans une assemblée, Je l'invoque dans une assemblée meilleure encore. Et s'il s'approche de Moi d'une coudée, Je m'approche de lui d'une brasse. Et s'il vient à Moi en marchant, je viens à lui en galopant. (1) Une autre traduction possible de l'Arabe est : "Je suis comme Mon serviteur s'attend à ce que Je sois". Le sens est que le pardon et l'accueil du repentir par le Tout-Puissant. est conditionné par la croyance sincère qu'il pardonne et qu'il est miséricordieux.Cependant, ne pas accompagner cette croyance avec la bonne action serait se moquer du Tout-Puissant. Rapporté par al-Buhkari (et aussi par Muslim, at-Tirmidhi et Ibn-Majah).

 

Hadith Qudsi 16: Rapporté par le fils de Abbas (que Dieu les aggrée tous deux), le Messager de Dieu (S.B), parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur (glorifié et exalté) rapporta qu'Il dit: Dieu a écrit les bonnes actions et les mauvaises. Alors Il l'expliqua [en disant que] celui qui à l'intention de faire une bonne action, et qu'il ne l'a pas faite, Dieu lui inscrit auprès de Lui comme une pleine bonne action, mais s'il a l'intention de faire une bonne action, et qu'il l'a fait, Dieu lui écrit auprès de Lui comme dix bonnes actions et sept cents fois plus, ou plus encore. Mais s'il à l'intention de faire une mauvaise action et ne l'a pas faite, Dieu lui écrit auprès de Lui comme une bonne action pleine. Mais s'il à l'intention de faire une mauvaise action et l'a faite, Dieu lui inscrit comme une seule mauvaise action. Rapporté par al-Bukhari et Muslim.

 

Hadith Qudsi 17: Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B), parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur (qu'il soit glorifié) rapporta qu'Il dit: O Mes serviteurs, Je Me suis interdis l'oppression, et Je l'ai interdit entre vous, alors ne vous opprimez pas les uns les autres.O Mes serviteurs, vous êtes tous dans l'égarement, sauf ceux que J'ai guidé, alors recherchez Ma guidée et Je vous guiderai, O Mes serviteurs, vous êtes tous affamés sauf ceux que J'ai nourri, alors cherchez votre nouritture auprès de Moi et je vous nourrirais. O Mes serviteurs, vous êtes tous nus, sauf ceux que j'ai vêtus, alors cherchez vos vêtements auprès de Moi et Je vous vêtirais. O Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Je pardonne tous les péchés, alors cherchez le pardon auprès de Moi, et Je vous pardonnerai. O Mes serviteurs, vous ne m'atteindriez pas en mal en cherchant à me faire du tort, et vous ne m'atteindriez pas en bien, en cherchant à M'avantager. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns, étaient aussi pieux que le coeur le plus pieux des hommes, cela n'ajouterai rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns étaient aussi pervers que le coeur le plus pervers des hommes, cela ne retirerait rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, hommes et djinns, se rassemblaient en un endroit et Me demandaient, et que Je satisfasse la demande de chacun, cela ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminue la mer quand on y trempe une aiguille. O Mes serviteurs, Je n'estime rien d'autre de vous que vos actions et Je les récompense ensuite, Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose,qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même". Rapporté par Muslim (et par at-Tirmidhi et Ibn Majah).

 

Hadith Qudsi 18: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu Tout-Puissant dira le Jour de la Résurrection : O fils d'Adam, Je suis tombé malade et tu ne M'as pas rendu visite. Il dira : O Seigneur, comment puis-je Te rendre visite quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel était tombé malade, et tu ne l'as pas visité? Ne savais-tu pas que si tu l'avais visité, tu M'aurais trouvé avec lui? O fils d'Adam, Je t'ai demandé de la nourriture et tu ne M'as pas nourri. Il dira : O Seigneur comment puis-je Te nourrir quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel t'a demandé de la nourriture, et que tu ne l'as pas nourri? Ne savais-tu pas que si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé la récompense (d'en avoir fait autant avec Moi) ? O fils d'Adam, Je t'ai demandé de la boisson et tu ne M'as pas donné à boire. Il dira : O Seigneur comment puis-je Te donner à boire quand Tu est le Seigneur des mondes? Il dira : Mon serviteur Untel t'a demandé à boire, et que tu ne lui pas donné? Si tu lui avais donné à boire, tu aurais sûrement trouvé la récompense (d'en avoir fait autant avec Moi). Rapporté par Muslim.

 

 

Hadith Qudsi 19: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) a dit: L'orgueil est mon manteau et la grandeur mon habit, et celui qui Me concurrence dans l'un de ces domaines, Je le jetterai en Enfer. Rapporté par Abu Dawud (et par Ibn Majah et Ahmad) avec une solide chaîne de transmission. Ce Hadith apparaît aussi dans une autre version chez Muslim.

Hadith Qudsi 20: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Les portes du Paradis seront ouvertes les lundis et jeudis, et tous les serviteurs (de Dieu) qui n'associeront rien à Dieu seront pardonnés, exceptés l'homme qui a un différent avec son frère. [A leur sujet] on dira : Différez [le pardon de] ces deux là jusqu'à ce qu'ils se réconcilient. Différez [le pardon de] ces deux là jusqu'à ce qu'ils se réconcilient. Rapporté par Muslim (et par Malik et Abu Dawud).

Hadith Qudsi 21: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu Tout-Puissant a dit: Je serai l'adversaire de trois hommes (1) le Jour du Jugement : un homme qui jure par Moi et brise son serment; un homme qui a vendu un homme libre (2) et en a consommer le profit; et un homme qui a employé un ouvrier, a exigé son dû en totalité et ne l'a pas payé [de son travail] (1) i.e. catégories d'hommes (2) i.e. un homme qui a asservi un autre homme en esclave et l'a vendu. Rapporté par al-Bukhari (et par Ibn Majah et Ahmad ibn Hanbal).

Hadith Qudsi 22: D'après Abu Sa'id (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Qu'aucun d'entre vous ne se rabaisse. Ils dirent : O Messager de Dieu, comment l'un d'entre nous peut se rabaisser? Il dit: Il trouve une affaire concernant Dieu sur laquelle il devrait dire quelque chose, mais ne [le] dit pas.Alors, Dieu (puissant et sublime) lui dit le Jour de la Résurrection : Qu'est-ce qui t'a empêché de dire quelque chose a propos de telle et telle affaire? Il dit [C'etait] par crainte des gens. Alors Il dit : C'est plutôt Moi dont tu devrais érpouver de la crainte. Rapporté par Ibn Majah avec une chaîne solide de transmission.

 

Hadith Qudsi 23: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu dira le Jour de la Résurrection: Où sont ceux qui s'aimaient pour Ma gloire? Aujourd'hui je les accueille dans Mon ombre, le jour où il n'y a d'autre ombre que la Mienne. Rapporté par al-Bukhari (et par Malik).

Hadith Qudsi 24: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit: Si Dieu aime un serviteur [parmi les Siens], Il appelle Gabriel (Paix sur lui) et dit: J'aime untel, alors aime-le. Il (le Prophète SB) dit: Alors Gabriel l'aime. Ensuite, Il (Gabriel) appelle les gens du Paradis, en disant: Dieu aime untel, alors aimez-le. Et tous les habitants du Paradis l'aime. Il (le Prophète S.B) dit: Alors l'acceptation est établie pour lui sur terre. Et si Dieu déteste un serviteur [parmi les Siens], Il appelle Gabriel (Paix sur lui) et dit: Je déteste untel, alors déteste-le. Il (le Prophète S.B) dit: Alors Gabriel le déteste. Ensuite, Il (Gabriel) appelle les gens du Paradis, en disant: Dieu déteste untel, alors déteste-le. Et tous les habitants du Paradis le déteste. Il (le Prophète S.B) dit: Alors le rejet est établi pour lui sur terre. Rapporté par Muslim (et par al-Bukhari, Malik, et at-Tirmidhi).

Hadith Qudsi 25: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) dit: Quiconque montre de l'inimitié à un de Mes dévoués serviteurs, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne s'approche de Moi que par ce que J'aime le plus, par les devoirs religieux que je lui ai enjoint, et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher par des oeuvres surérogatoires jusqu'à ce que je l'aime. Quand je l'aime, Je suis l'oreille par laquelle il entend, l'oeil par lequel il voit, la main par laquelle il frappe et le pied avec lequel il marche. Qu'il Me demande [quelque chose], et Je lui donnerai sûrement, et qu'il Me demande refuge, Je le lui accorderai sûrement. Aucune chose ne Me fait hésiter plus que [de prendre] l'âme de Mon fidèle serviteur : il déteste la mort et Je déteste le blesser. Rapporté par al-Bukhari.

Hadith Qudsi 26: D'après Abu Umamah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) dit: Véritablement, parmi Mes dévoués, celui que Je favorise est le croyant [vivant] de maigres moyens et s'adonnant à la prière, qui a été particulier dans l'adoration de son Seigneur et a Lui obéi du plus profond de lui-même (1), qui était discret parmi les gens et non ostensible, et dont le salaire était juste suffisant pour le faire vivre, bien qu'il le supporte avec patience. Alors le Prophète (S.B): Il frappa sa main et dit : La mort sera arriver tôt pour lui, on ne l'aura pas pleuré beaucoup, ses biens rares. (1) i.e. il n'a pas été ostentatoire dans son obéissance. Rapporté par at-Tirmidhi (et aussi par Ahmad ibn Hanbal et Ibn Majah). Sa chaîne de transmission est solide.

Hadith Qudsi 27: D'après Masruq : Nous avons interrogé Abdullah (i.e. Ibn Masud) au sujet de ce verset : "..." And do not regard those who have been killed in the cause of Allah as dead, rather are they alive with their Lord, being provided for (Quran Chapter 3 Verse 169). Il dit : Nous avons posé la question et le Prophète (S.B) dit : Leurs âmes sont à l'intérieur d'oiseaux verts, dont les lanternes [cages ?] sont suspendues au Trône, parcourant librement le Paradis où qu'ils veuillent, puis s'abritant dans ces lanternes. Alors leur Seigneur pose Son regard sur eux (1) et dit : Désirez-vous quoi que ce soit? Ils dirent : Que pourrions-nous souhaiter quand nous évoluons librement dans le Paradis comme il nous plait? Et Il fit de même trois fois. Quand ils virent qu'ils ne cesseraient pas d'être [encore] interrogés. ils dirent : "O Seigneur, nous aimerions que Tu places nos âmes dans nos corps afin que nous puissions combattre pour Ta cause une fois encore." Et quand Il vit qu'ils n'avaient plus besoin de rien, Il les laissa aller. (1) i.e. à ceux qui sont morts pour la cause de Dieu. Rapporté par Muslim (et aussi par at-Tirmidhi, an-Nasa'i et Ibn Majah).

Hadith Qudsi 28: D'après Jundub ibn Abdullah (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) dit: Il y avait parmi les hommes avant vous un homme blessé. Il était [tellement] angoissé qu'il prit un couteau et se fit une entaille à la main, et le sang ne cessa de couler jusqu'à sa mort. Dieu Tout-Puissant dit : Mon serviteur m'a devancé; Je lui ai interdit le Paradis. Rapporté par al-Bukhari.

Hadith Qudsi 29: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) dit: Ma récompense pour Mon fidèle serviteur, si J'ai pris à Moi son meilleur ami des habitants du monde et qu'il ait then borne patiemment pour Ma cause, ne sera rien de moins que le Paradis. Rapporté par al-Bukhari.

Hadith Qudsi 30: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Dieu (puissant et sublime) dit: Si Mon serviteur aime à Me rencontrer, J'aime à le rencontrer, s'il déteste Me rencontrer, Je déteste le rencontrer. Explication prophétique de ce Hadith Sacré : Celui qui aime rencontrer Dieu, Dieu aime à le rencontrer; et celui qui déteste rencontrer Dieu, Dieu déteste le rencontrer. Aishah (que Dieu l'aggrée) dit: O Prophète de Dieu, est-ce que c'est à cause du dégoût de la mort, puisque nous détestons tous la mort? Le Prophète (S.B) dit : Cela n'est pas cela, mais plutôt que quand le croyant reçoit des nouvelles de la miséricorde de Dieu, de Son approbation, et de Son Paradis, il aime à rencontrer Dieu et Dieu aime à le rencontrer; mais quand un mécréant reçoit des nouvelles de la punition de Dieu et de Son mécontentement, il déteste rencontrer Dieu et Dieu déteste le rencontrer. Rapporté par al-Bukhari et Malik. La version prophétique est rapportée par Muslim.

Hadith Qudsi 31: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit: Un homme dit : Par Dieu, Dieu ne pardonnera pas telle chose. A ceci, Dieu Tout-Puissant dit : Quel est celui qui jure par Moi que Je ne pardonnerai pas telle chose ? En vérité, Je lui ai pardonné telle chose et Je t'ai annulé tes [bonnes] actions (1). (1) Un Hadith similaire, rapporté par Abu Dawud, indique que la personne en question était un homme goldly dont les bonnes actions antérieures ont été annulées en affirmant que Dieu ne pardonnerai pas les péchés d'un autre. Rapporté par Muslim.

Hadith Qudsi 32: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Un homme commis de grands péchés contre lui-même, et quand la mort vint à lui, il recommenda à ses fils : Quand je serai mort, brûlez-moi, puis broyez-moi et dispersez [mes cendres] dans la mer, car, par Dieu, si mon Seigneur prend possession de moi, Il me punira comme Il n'a jamais puni personne [d'autre]. Alors, ils lui firent ainsi [qu'il le voulait]. Alors Il dit à la terre: Produis ce que tu a pris - et le voilà ! Et Il lui dit : Qu'est-ce-qui t'a fait faire ce que tu as fait ? Il dit : par peur de Toi, O mon Seigneur (ou il dit :par crainte de Toi) et à cause de ça, Il lui pardonna. Rapporté par Muslim (et aussi par al-Bukhari, an-Nasa'i et Ibn Majah).

Hadith Qudsi 33: Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B), parmi les paroles qu'il rapporte de son Seigneur (puissant et sublime) rapporta qu'Il dit: Un serviteur [de Dieu] commit un péché et dit: O Dieu, pardonne-moi mon péché. Et Il (glorifié et exalté) dit: Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Puis il pécha encore et dit: O Dieu, pardonne-moi mon péché. Et il (glorifié et exalté) dit: Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Puis il pécha encore et dit: O Dieu, pardonne-moi mon péché. Et il (glorifié et exalté) dit: Mon serviteur a commis un péché et a reconnu qu'il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux. Fais-ce que tu veux, car je t'ai pardonné. Rapporté par Muslim (et par al-Bukhari).

Hadith Qudsi 34: Rapporté par Anas (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (S.B) dit: Dieu Tout-Puissant dit: O fils d'Adam, aussi longtemps que tu M'appelleras et que tu Me prieras, Je te pardonnerai pour ce que tu as fait, et Je ne t'en tiendrais pas rigueur. O fils d'Adam, même si tes péchés devait atteindre les nuages du ciel, et que tu Me demanderais alors pardon, Je te pardonnerai. O fils d'Adam, même si tu venais à Moi avec des péchés aussi grands que la terre et que tu te présenterais alors à Moi, sans M'attribuer aucun associé, Je t'accorderai un pardon presque aussi grand. Rapporté par at-Tirmidhi (et aussi par Ahmad ibn Hanbal). Sa chaîne de transmission est forte.

Hadith Qudsi 35: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Notre Seigneur (qu'Il soit glorifié et exalté) descend chaque nuit au ciel de la terre au dernier tiers de la nuit, et Il dit: Qui est en train de prier que Je lui réponde ? Qui demande quelque chose que Je lui accorde ? Qui demande miséricorde que Je lui pardonne ? Rapporté par al-Bukhari (et aussi par Muslim, Malik, at-Tirmidhi et Abu Dawud). Dans une version par Muslim, le Hadith se termine avec ces mots: Et Il ainsi continue jusqu'à ce que [la lumière de] l'aube apparaisse...

Hadith Qudsi 36: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Prophète (S.B) a dit : Les croyants se rassembleront le Jour de la Résurrection et diront : Ne devrions-nous pas demander [à quelqu'un] qu'il intercède pour nous auprès de notre Seigneur ? Alors ils viendront à Adam et ils diront : Tu est le Père de l'humanité; Dieu t'a créé de Sa main et Il a agenouillé Ses anges devant toi et Il t'a enseigné les noms de toutes choses, alors interviens pour nous auprès du Seigneur pour qu'Il nous soulage de l'endroit où nous sommes. Et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça] - et il mentionnera ses méfaits et se sentira honteux et dira : Allez à Noé, car il a été le premier messager que Dieu envoya aux habitants de la terre. Alors ils iront à lui [Noé] et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. et il mentionnera sa demande à son Seigneur de quelque chose dont il n'avait pas connaissance [correcte]. (Coran Sourate 11 Versets 45-46), et il se sentira honteux et dira : Allez à l'Ami du Miséricordieux (Abraham). Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. Allez à Moïse, un serviteur auquel Dieu a parlé et auquel il a donné la Torah. Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça] - et il mentionnera la prise d'une vie autrement que pour une autre vie et il se sentira honteux à la vue de son Seigneur et dira : Allez à Jésus, le serviteur et messager de Dieu, le Verbe et l'Esprit de Dieu. Alors ils iront à lui et il dira : je ne suis pas en position [pour faire ça]. Allez à Mohammad (PBUH), un serviteur auquel Dieu a pardonné tous ses méfaits, passés et futurs.Alors ils iront à moi et je m'avancerai pour demander la permission de venir à mon Seigneur, et la permission me sera donnée, et quand je verrai mon Seigneur, je me prosternerai. Il me laissera ainsi autant de temps qu'Il lui plaira, et alors Il me dira : Relève ta tête. Demande et il te sera accordé. Parle et tu seras entendu. Intercède et ton intercession sera acceptée. Alors, je léverai la tête et Le louerai d'une sorte de louange qu'Il m'enseignera. Alors, j'intercéderai et IL me donnera une limite [pour le nombre de gens], et je les admettrai au Paradis. Je retournerai ensuite à Lui, et quand je verrai mon Seigneur [je me prosternerai] comme avant. Alors j'intercéderai et Il me donnera une limite [pour le nombre de gens]. et je les admettrai au Paradis. Alors, je retournerai une troisième fois, puis une quatrième, et je dirai : Il ne reste en Enfer que ceux que le Coran a confiné et ceux qui doivent rester pour l'éternité. Sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a de dieu que Dieu" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un grain de blé, alors sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a de dieu que Dieu" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un grain d'orge.Alors Sortira de l'Enfer celui qui a dit : "Il n'y a de dieu que Dieu" et qui a dans son coeur de la bonté du poids d'un atome. Rapporté par al-Bukhari (et par Muslim, at-Tirmidhi, et Ibn Majah).

Hadith Qudsi 37: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Dieu a dit : J'ai préparé pour Mes justes serviteurs ce que nul oeil n'a vu et ce que nul oreille n'a entendu, ce qu'aucun coeur humain n'a ressenti. Alors récitez si vous le souhaitez (1): Aucun être ne sait ce qu'on a réservé pour eux [les habitants du Paradis] comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu'ils oeuvraient! (Coran Sourate 32 Verset 17). (1) Les mots"Alors récitez si vous le souhaitez " sont ceux de Abu Harayrah. Rapporté par al-Bukhari, Muslim, at-Tirmidhi et Ibn Majah.

Hadith Qudsi 38: D'après Abu Harayrah (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Quand Dieu créa le Paradis et l'Enfer, Il envoya Gabriel au Paradis, en lui disant : Regarde le et regarde ce que j'y ai préparé pour ses habitants. Le Prophète (S.B) dit : Alors, il y alla puis le regarda, et vit ce que Dieu y avait préparé pour ses habitants. Le Prophète (S.B) dit : Il retourna ensuite à Lui et dit : Par Ta gloire, personne n'en entendra parler sans [vouloir] y entrer. Alors Il ordonna qu'il soit enfermé de formes de difficultés, et Il dit : Retournes-y et regarde ce que jy 'ai préparé pour ses habitants. Le Prophète (S.B) dit : Et il y retourna et trouva qu'il était entouré de formes de difficultés (1). Il retourna alors à Lui et dit : Par Ta gloire, je crains que personne n'y entre. Il dit : Va en Enfer et regarde le et regarde ce que j'y ai préparé pour ses habitants, et Il trouva qu'il était en couches, l'une au-dessus de l'autre. Il retourna ensuite à Lui et dit : Par Ta gloire, personne n'en entendra parler et [voudra] y entrer. Alors Il ordonna qu'il soit enfermé de formes de plaisirs, et Il dit : Retournes-y.Et il y retourna et dit : Par Ta gloire, je crains que personne ne parvienne à ne pas y entrer. ( 1) Le mot arabe utilisé ici est "makarih", dont le sens littéral est "choses qui sont détestées". Dans ce contexte, cela référe à des formes de la discipline religieuse que l'homme trouve habituellement onéreuses. Rapporté par Tirmidhi, qui dit que c'est un bon et solide Hadith (et aussi par Abu Dawud et an-Nasa'i).

Hadith Qudsi 39: D'après Abu Sa'id al-Khudri (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Le Paradis et l'Enfer se disputaient, et l'Enfer dit: En moi sont les puissants et les hautains. Le Paradis dit : En moi sont les faibles et les pauvres. Alors, Dieu jugea entre eux, [disant] : Tu est le Paradis, Ma miséricorde, à travers toi, J'accorde Ma miséricorde à ceux qui le souhaite. Et tu es l'Enfer, Ma punition; à travers toi, Je punis ceux que je souhaite, et il M'incombe que chacun de vous ait son chargement. Rapporté par Muslim (et par al-Bukhari et at-Tirmidhi).

Hadith Qudsi 40: D'après Abu Sa'id al-Khudri (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (S.B) a dit : Dieu dira aux habitants du Paradis : O habitants du Paradis! Il diront : O notre Seigneur, nous nous présentons et nous sommes à Ton bon plaisir, et la bonté repose en Tes mains. Alors Il dira : Êtes-vous satisfaits? Et ils diront : Et comment ne pourrions-nous pas être satisfaits, O Seigneur, quand Tu nous a donné ce que Tu n'as donné à personne de Ta création? Alors Il dira : Voudriez-vous que Je vous donne mieux que ça ? Et Ils dirent : O Seigneur et quelle chose est mieux que ça ? Et Il dira : Je vous ferai la faveur de descendre à vous et par la suite, Je ne serai plus jamais mécontent après vous. Rapporté par al-Bukhari (et par Muslim et at-Tirmidhi).

 

Source:http://home.nordnet.fr

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Mardi 10 janvier 2006

 

Qui est Allah?

"Allah c'est le dieu des musulmans" va me répondre l'homme qui ne maitrise pas le sujet

Nous allons inshaAllah organiser notre réponse selon un plan précis et clair pour tenter d'éclaircir les non-musulmans .

Premièrement: la description d'Allah Par Lui Même dans le Coran.

Deuxièmement: la description d'Allah dans les Ahadiths( Paroles du prophète Muhammad sallalah alayhi wa salam)

Troisièmement: la signification du mot Allah

 

 

Par Hedi - Publié dans : Aquidah (dogme)
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Mardi 10 janvier 2006
 
Dans un hadith (parole du Prophète Muhammad (Sallalah alayhi wa salam) rapporté par Muslim et figurant dans les 40 Sentences Prophétiques sûres rassemblées par l’imam Yahya Ibn Sharaf ed-din AN-NAWAWI (mort en 676 de l’hégire) il est dit que le 2ème Calife, ’Umar ibn al-Khattab (Radi Allah Anhou), a rapporté :

 

Un jour que nous étions assis auprès de l’envoyé de Dieu (sallalah alayhi wa salam) voici qu’apparut à nous un homme aux habits d’une vive blancheur, et aux cheveux d’une noirceur intense, sans trace visible de voyage, personne parmi nous ne le connaissait. Il vint s’asseoir en face du prophète (que Dieu prie sur lui et le salue), plaça ses genoux contre les siens et posa les paumes de ses mains sur ses 2 cuisses, et il lui dit :

 

- Ô Muhammad : informe moi au sujet de l’islam.

 

L’envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) Lui répondit :

 

- L’islam est que tu témoignes qu’il n’est pas de divinité si ce n’est Dieu et que Muhammad est l’envoyé de Dieu ; que tu accomplisses la prière (5 prières quotidiennement) ; verses la Zakat (L’aumône légale, l’impôt purificateur) ; jeûnes durant le mois de ramadan et effectues le pèlerinage vers La Maison Sacrée (Kaaba construite par Ibrahim alayhi salam et Ismael alayhi salam à La Mecque), si tu en a la possibilité (physique et financière).
- Tu dis vrai ! dit l’homme.

 

Nous fûmes pris d’étonnement de le voir, interrogeant le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue), approuver.

 

Et l’homme de reprendre :

 

- Informe moi au sujet de la foi (al-Iman).
- C’est, répliqua le prophète (sallalah alayhi wa salam) de croire en Dieu, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses apôtres, au Jour Dernier et de croire dans le destin imparti pour le Bien et le Mal.
- Tu dis vrai, répéta l’homme qui reprit en disant :
- Informe moi au sujet de l’excellence (al-Ihsan)
- C’est répondit le prophète (sallalah alayhi wa salam) que tu adores Dieu comme si tu le vois, car si tu ne le vois pas, certes, Lui te voit.
- L’homme dit : "Informe moi au sujet de l’Heure."( cf: l'Heure du Jour du Jugement)

 

Le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) répondit :

 

- L’interrogé n’en sait pas plus que celui qui l’interroge.

 

L’homme demanda alors :

 

- Quels en sont les signes précurseurs ?
- C’est, répondit le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) lorsque la servante engendrera sa maîtresse, et lorsque tu verras les pâtres miséreux, pieds nus et mal vêtus rivaliser dans l’édification de constructions élevées. »

 

Là-dessus, l’homme s’en fût. Quant à moi, je restai un moment. Ensuite le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) me demanda :

 

- « O ’Umar ! Sais-tu qui interrogeait ?

 

Je répondis :

 

- Dieu et Son envoyé en savent plus.
-
C’est Gabriel (Archange Gabriel, sur lui la paix de Dieu)
dit le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) qui est venu vous enseigner votre religion.
 
 

 

 
Par Hedi - Publié dans : Aquidah (dogme)
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