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Mardi 10 janvier 2006

Bismillah Ar Rahman Er Rahim ( Au Nom de Dieu le tout Miséricordieux, très miséricordieux)

As salamû aleycoum ( Que la paix soit sur vous)

Louange à Allah Seigneur des Mondes, Le Vivant le Subsistant par Lui Même, Il est l'Unique, le Seul, il n'a pas d'associés dans Sa Royauté ni dans Sa Divinité . Il n'a pas enfanté et n'a pas eté enfanté, Nul n'est égal à Lui, Sa miséricorde englobe tout chose, Nul n'est plus miséricordieux que Lui,Il est Omniscient, Omnipotent, à Lui l'Adoration , Gloire a Lui Il est au dessus de ce qu'Ils lui associent.

Que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur le meilleur des hommes, l'envoyé d'Allah Muhammad Ibn AbdAllah ( Sallalah Alayhi wa salam).

J'atteste qu'il n'ya pas d'autre divinité qu'Allah et j'atteste que Muhammad est Son Adorateur et Messager.

Paix à tous quelque soit sa croyance, ses idées, sa couleur de peau, son compte en banque, ou son physique.

Je voudrais tout d'abord saluer tout les visiteurs de ce blog tout neuf : ).

En esperant qu'il vous satisfiera vous et votre désir de connaitre un peu plus l'Islam authentique.

Ce site sera inshaAllah consacré au dogmes, croyances,de l'islam authentique.

Il y'a aussi des questions relatives au Fiqh ( jurisprudence islamique),et a la théologie comparée( catholicisme, protestantisme, plus particulièrement), et au tassawuf  (spiritualité de l'islam).

 

Je vous souhaite a toutes et à tous une agréable visite.

 

Wa salam!

 

Par Hedi
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Jeudi 12 janvier 2006

 

 

Allah est le nom de Dieu l'Unique. Rien vrai autrement peut s'appeler Allah, et le mot Allah n'a aucun pluriel ou genre. Ceci montre son unicité en comparaison avec Dieu de mot, qui peut être rendu pluriel (des dieux) ou masculin/féminin (un dieu et déesse). Ainsi la limite Allah est une réflexion de l'unicité de notre créateur; Allah est semblable à rien et rien n'est comparable à Allah.

Plusieurs des adversaires de l'Islam nient qu'Allah est même Dieu que celui adoré dans la bible - elles disent souvent qu'Allah est en fait un dieu païen. Cependant, c'est non seulement des musulmans qui utilisent le mot 'Allah '- il est également employé par les chrétiens et les juifs arabes. C'est également intéressant préciser que le mot arabe 'Allah 'est dérivé du mot aramaic 'Alaha '(Dieu)ou Ellah. Et quand vous considérez que Jésus lui-même a souvent parlé araméen, il ne peut y avoir aucun doute qu'Allah est en effet Dieu de la bible.

Source : www.bahagia.btinternet.co.uk/francais/islam.html

Par Hedi
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Jeudi 12 janvier 2006

 

Petite histoire au sujet du prophète Muhammad (sallalah alayhi wa salam ) montrant d'une facon anodine mais claire la preuve de sa noble prophétie

On raconte que les Chrétiens de Najran étant restés sourds à l'appel qui leur fut adressé de se convertir à l'Islam, le Prophète dit : "Dieu m'a ordonné de vous maudire, dans le cas où vous n'accepteriez pas la vérité". "O Aboul-Qassim", lui répondirent-ils, "accorde nous le temps de réfléchir . nous viendrons te donner réponse". S'étant réunis pour délibérer, ils dirent à 'Aqab, qui était le principal d'entre eux : "Quel est ton avis ?" , Aqab répondit : "Par Dieu, vous savez qu'il est prophète, et que vous avez (dans vos livres) à son sujet des prédictions détaillées. Par Dieu, jamais un peuple n'a été maudit par un prophète sans en mourir. Mais si vous voulez persister dans votre religion, essayez au moins de vous réconcilier avec cet homme avant de le quitter". Ils se rendirent le matin auprès du Prophète, qui tenait entre ses bras Husseïn, et conduisait Hassan par la main, Fatima marchant derrière lui, suivie par 'Ali, que Dieu lui soit propice. Le Prophète disait . "Quand j'appelle croyez.".

 

L'évêque de Najran dit alors : "O Chrétiens, je vois des visages qui, s'ils demandaient à Dieu de faire transporter des montagnes d'une place à une autre, seraient exaucés ; ne provoquez pas les malédictions, car vous périrez". Ils firent alors acte de soumission au Prophète et payèrent le tribut, consistant en deux mille vêtements rouges et trente boucliers de fer. "Par Dieu", dit le Prophète, "s'ils avaient provoqué mes malédictions ils eussent été changés en singes et en pourceaux, la vallée tout entière se serait embrasée, et Dieu aurait extirpé Najran et tous ses habitants jusqu'aux oiseaux de dessus les arbres".

 

Ce fait prouve la mission prophétique de Muhammad de deux manières :

 

1) Le Prophète ayant menacé les habitants de Najran d'un châtiment pour leur incrédulité, cela prouve qu'il était convaincu de l'efficacité de ses menaces ; car s'il avait maudit les habitants de Najran sans que rien ne leur arrivât, il se fût exposé à un démenti qui aurait pu compromettre le succès de sa mission." Le plus judicieux des hommes" ne se serait pas exposé légèrement à une accusation de mensonge et l'imposture ; son insistance prouve donc qu'il était certain que ses menaces se seraient réalisées.

 

2) Les Chrétiens combattaient le Prophète de toutes leurs forces, au péril même de leur vie et de leurs biens ; et ils n'auraient jamais craint les effets de sa malédiction s'ils n'avaient su qu'il était un véritable prophète.

MANIFESTATION DE LA VERITE

 

de Rahmatullah Al-Hindi

Par Hedi
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Jeudi 12 janvier 2006

 

 

Mauvaise image de Dieu dans la Bible

Dieu se repent et regrette :

 

 « L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son coeur.  Et l'Éternel dit: J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits. » [Genèse 6:6-7]

 

 

 

Dieu tente, mais n’arrive pas à tuer Moïse :

 

[Exode 4:24]

 

Dieu se repose :

 

« Car en six jours l'Eternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et il s'est reposé le septième jour » [Exode 20:11]  

 

Dieu dort :  

« Réveille-toi! Pourquoi dors-tu, Seigneur? Réveille-toi! Ne nous repousse pas à jamais! »[Psaume 44:23]

 

Dieu se réveille

 

« Le Seigneur s'éveilla comme celui qui a dormi, Comme un héros qu'a subjugué le vin. » [Psaume 78:65]

 

Dieu oublie : 

« Jusques à quand, Éternel! M’oublieras-tu sans cesse? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? »  [Psaume 13:2]

 

Dieu crée l’arc en ciel pour se souvenir :

 

« J'ai placé mon arc dans la nue, et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre.  Quand j'aurai rassemblé des nuages au-dessus de la terre, l'arc paraîtra dans la nue; et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. » [Genèse 9:13-15]

Petites analyses:

Hormis ces choses impensables et les erreurs scientifiques omniprésentes, vous ne trouvez pas que l'Eternel de l'ancien Testament ne ressemble pas du tout au Dieu du nouveau testament??

Moi c'est ce qui me frappe le plus , l'Eternel est jaloux, punit,extermine,donne des directives guérrières et ordonne de commètre des meurtres et des génocides... Interdit aux infirmes l'accès a la prêtrise... Beau Dieu d'amour

Tandis que dans le nouveau testament le Dieu qui est sois disant le même, (sans que Jésus ne parle pas des altérations du texte de l'ancien testament du moins dans les textes que l'on sait orientés et rédigés bien après la mort de jésus dans une cacophonie de centaines d'apocryphes)

La vision du Dieu du nouveau testament est douce, pleine d'amour, voire avec directives suicidaires, répondre au mal par le bien etc...

 

Cepandant cette vision de Dieu n'est convaincante que de premier abord.

Pour mener une societé de croyant au milieu des autres societés de l'époque il faut un minimum de lois , d'organisation de la vie selon les preceptes divins sur terre.

L'Islam par sa formation allie le Dieu Tout puissant, innébranlable, omniscient, omnipotent, juste, et le Dieu miséricordieux( qui l'emporte sur Sa colère) , le plus miséricordieux de tous, le grand pardonneur,le Dieu d'amour avec les croyants , la miséricorde qu'Il accorde à Sa création.

C'est pour celà que la prophétie de sayyidina Muhammad saws dans l'évangile de Jean "le Paraclet" ( le mot exact employé par sayyidina Jésus alayhi salam dans sa langue sémite n'est pas connu, il a eté traduit du texte grec de l'évangile ==] Paracletos [si on change une seule lettre mal écrite ca nous donne Peryclitos qui signifie pratiquement littérallement la même choise que Muhammad en arabe... sachant que un e peut facilement s'écrire en un y avec une certaines technique d'écriture... le scribe a surement du confondre  , cependant ce "Paraclet" qui doit venir va comma la dit Jésus annoncer ce que Jésus n'a pas encore dit ( car il reste des choses à savoir), il confondra le monde en matière de justice et pieté , et il demeurera eternellement avec vous.

L'explication est la suivante Jésus a annoncé un prophète qui annoncera les choses qu'il n'a pas dites, et la loi de ce prophète restera eternellement sur terre...

De plus ce grand prophète a eté annoncé dans toute la bible très clairement et de très nombreuses fois nous verrons ca dans un autre post.

C'est pour celà que les premièrs chrétiens même après Paul et son emprunt au paganisme et ses phrases qui se contredisent parfois et frisent la démence ( on verra ca plus tard...), attendaient un prophète le paraclet après jésus

L'Islam ce n'est pas un mix entre les qualités du Dieu de l'ancien testament et celui des qualités du nouveau testament, mais simplement la vision réele de Dieu ( qui je ne rapelle ne sont que des notions) Dieu est infiniment plus elevé que ce que nous avons dans les livres saints.

Par Hedi
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Samedi 14 janvier 2006

L'ELOQUENCE du CORAN


Rappelons-nous que Mohammed (BSDL) fût un ILLETTRÉ.
 

    "Par sa forme, aussi bien que par son fond, elle donne une entière satisfaction à qui entend son langage. Le Coran, son véhicule, fut et demeure le type par excellence de la lettre arabe. La beauté de son style est universellement admirée. A considérer abstraitement les qualités littéraires qu'il réunit, on peut même dire qu'il représente l'idéal de ce que devrait être une littérature en général. Disons tout de suite que la beauté du langage coranique tient du sublime et du majestueux, et non de l'entraînement séducteur. Elle saisit le coeur plus qu'elle ne flatte l'oreille, elle suscite l'admiration non l'enchantement, elle frappe plus qu'elle n'excite, elle procure du plaisir en repos et non en mouvement.

    A l'âge d'or de l'éloquence arabe, où la langue atteignait l'apogée de sa pureté et de sa force, et où les titres d'honneur étaient décernés solennellement aux poètes et orateurs dans des concours annuels, il a suffit de l'apparition du verbe coranique pour que l'enthousiasme pour la poésie et la prose fût balayé, pour que les Sept Poèmes dorés et suspendus sur la porte d'Al-Kaaba fussent descendus et pour que toutes les oreilles se prêtassent à cette merveille de l'expression arabe..."

Dr M. A. DRAZ : Initiation au Coran p.84    Ed. Maison d'Ennour

L'éloquence du Coran est incomparable

    Elle ne rentre dans aucune des catégories connues de l'éloquence arabe, Balagha, mot qui s'applique à l'expression saisissante d'une idée, dans un langage qui est en harmonie parfaite avec ce qu'on veut exprimer : plus l'expression est noble, élégante, et expressive, plus l'éloquence de l'écrivain sera grande. La sublimité du style du Coran se prouve de plusieurs manières :

, L'éloquence arabe consiste surtout dans les descriptions de la nature visible, de la femme, des animaux, d'un combat, d'un voyage ; il en est de même de la poésie et de l'éloquence des autres nations. En s'appliquant avec assiduité, on peut, si on a de l'intelligence et du goût, arriver à un degré assez élevé dans ces genres de composition. Mais l'éloquence du Coran ne consiste pas dans la description de ces choses ; elle n'est donc pas empruntée aux Arabes, et on ne devait y trouver aucun des tours considérés par les Arabes comme élégants.

, Dieu, que son nom soit glorifié, a toujours gardé dans le Coran, la plus scrupuleuse exactitude ; or tout poète qui se tient à la réalité et n'accorde rien à l'imagination, perd tout son mérite. C'est à cause de cela qu'on a dit quels meilleurs poètes étaient ceux qui mentaient le plus. On sait que lorsque les deux poètes idolâtres, Labid ben Rabi'a et Hassan ben Thabet, se furent convertis à l'Islam, leurs poésies perdirent beaucoup de leur prix. Le Coran, au contraire, est éloquent sans rien accorder au mensonge ni à l'imagination.

, Dans un poème (Qassida), on ne trouve généralement que deux ou trois passages vraiment beaux et supérieurs à tout le reste. Dans le Coran, au contraire, malgré son étendue, le tout est d'une beauté, d'une éloquence qui dépasse toutes les capacités humaines ; I'histoire de Joseph, par exemple, malgré sa longueur, est un morceau de la plus haute éloquence d'un bout à l'autre.

, Les poètes et les orateurs ne réussissent jamais à traiter deux fois le même sujet avec une égale supériorité ; dans le Coran, les récits relatifs aux prophètes, les descriptions de la résurrection, des attributs divins, les préceptes, se répètent tout en offrant des beautés toujours nouvelles et d'une égale excellence.

, Le Coran se borne à prescrire des lois, à défendre certaines choses, à recommander la pratique de la vertu, le renoncement au monde, et autres sujets qui se prêtent peu à l'éloquence ; il serait impossible à un poète ou à un écrivain, d'exposer avec une éloquence supérieure des règles de jurisprudence, par exemple, ou des articles de foi, en y épuisant toutes les ressources de la rhétorique.

, Tout poète n'est vraiment supérieur qu'en un seul genre. On a dit qu'Amru-ulqaïs est beau dans la joie, quand il parle des femmes ou des chevaux ; Nabigha exprime supérieurement la terreur ; ElA'scha la demande et les louanges du vin ; Zoheir l'espérance et le désir. Quant aux poètes persans, on a dit que Nizamy et Firdoussi étaient supérieurs dans les descriptions de batailles, Saady dans la poésie érotique, Anouary dans la Qassida. Le Coran atteint l'excellence dans tous les genres, soit qu'il promette, soit qu'il menace, soit qu'il exhorte. Je donnerai ici quelques exemples de son éloquence : - La promesse : "Aucune âme ne sait (ne saurait dire) combien de joies leur (aux hommes vertueux) sont réservées pour prix de leurs actions" (XXXII, 17). La menace : "Et tout homme orgueilleux et rebelle fut frustré dans son attente ; derrière lui est l'enfer il sera abreuvé d'une eau fétide qu'il prendra par gorgées et ne pourra avaler qu'avec difficulté ; la mort fondra sur lui de toutes parts, et il ne mourra pas ; un tourment terrible l'attend" (XIV, 18-20). Le reproche et la réprimande. "Nous avons châtié chacun selon ses péchés ; contre tel nous envoyâmes un vent lançant des pierres ; tel d'entre eux fut saisi soudain par un cri terrible de l'Ange Gabriel ; nous ordonnâmes à la terre d'engloutir les uns, et nous noyâmes les autres. Ce n'est pas Dieu qui a été injuste envers eux ; ce sont eux-mêmes qui se sont attiré le malheur" (XXIX, 40). L'avertissement : "Que t'en semble ? si, après les avoir laissés jouir des biens de ce monde pendant de longues années, le supplice dont on les menaçait les surprend à la fin, à quoi leur serviront leurs jouissances" (XXVII, 205-207). La métaphysique : "Dieu sait ce que chaque femelle porte dans son sein, et pourquoi elle porte plus ou moins longtemps ce qui est dans ses entrailles. Tout chez lui a sa mesure ; il connaît ce qui est caché et ce qui est manifeste ; il est le Grand, le Très-Haut" (XIII, 8-9).

, Dans les transitions d'un sujet à l'autre, ou dans l'exposition d'un sujet complexe, il est impossible de soutenir le discours dans les hautes sphères de l'éloquence ; dans le Coran, on passe d'un récit à l'autre ; on prescrit, on raconte, on menace, on promet, on démontre, sans confusion, sans interruption dans la liaison des idées, et avec une sublimité d'expression si soutenue que les plus grands maîtres de l'éloquence arabe en sont frappés d'étonnement.

, Le Coran renferme dans quelques mots, des propositions profondes et compliquées : on en voit un exemple admirable dans le chapitre "Sad" (XXXIII, 9), où, en quelques versets, Dieu expose et les passions qui agitent les infidèle et les châtiments qui les attendent, les crimes et les châtiments des peuples antérieurs, I'histoire de David, de Salomon, de Job, d'Abraham, de Jacob, le tout avec une concision qui n'ôte rien à la perfection des détails. Cette autre parole du Coran, "Dans le talion (I' exécution du meurtrier) vous avez la vie", quelle est belle dans sa concision ! Ce parallélisme, établi entre le talion et la vie, et ce tour heureux qui du talion de la mort fait résulter la vie, sont certainement admirables. Les Arabes avaient sur le même sujet des sentences telles que celles-ci : "L'exécution de quelques-uns est la vie de tous". "Tuez beaucoup afin qu'on tue peu". "Rien ne prévient le tuer autant que le tuer", c'est-à-dire rien ne prévient les meurtres autant que l'exécution immédiate des meurtriers. De toutes ces sentences, la plus belle est assurément la dernière, et pourtant celle du Coran est encore plus belle :

1° parce qu'elle est plus concise ;

2° parce qu'elle est de beaucoup plus précise ;

3° parce qu'elle n'offre pas la répétition du même mot ;

4° parce qu'elle a un sens plus étendu ;

5° parce qu'elle s'applique seulement aux exécutions légales, ayant pour but le châtiment d'un coupable. De même, ces paroles du Coran,'`Quiconque obéit à Dieu et à son envoyé, et craint Dieu et le révère, ceux-là seront les gagnants", c'est-à-dire ceux qui obtiendront la vie éternelle, contiennent dans leur concision, toute la règle de la vie. On raconte qu'Omar ben El-Khattab s'étant endormi une fois dans le Temple, fut éveillé par un homme qui prononçait à haute voix la profession de foi musulmane. C'était un prélat grec, qui connaissait la langue arabe. "J'ai entendu, dit-il au Calife, un prisonnier musulman réciter un verset de votre livre, qui contient en lui-même toutes les révélations faites à Jésus Christ, pour acquérir la perfection dans ce monde et le salut dans l'autre ; c'est le verset qui dit : "Quiconque obéit à Dieu", &c. (comme ci-dessus). On raconte aussi qu'un médecin chrétien fort habile demanda un jour à Husseïn ben Ali ben Elwaqqad, "Pourquoi n'y a-t-il rien dans votre livre touchant la médecine ? Cependant la médecine des corps est tout aussi importante que la médecine de l'âme". "Si fait, dit Husseïn, Dieu a résumé toute la science médicale dans un demi verset". "Lequel ?" demanda le médecin. "C'est le suivant : "Mangez et buvez (de ce dont Dieu vous a permis l'usage), mais sans excès" (VII, 31). "Votre Prophète, demanda le médecin, a-t-il aussi dit quelque chose touchant la médecine ?" "Oui, répondit Husseïn, notre Prophète a résumé toute la médecine en quelques mots : L'estomac est le siège des maladies, la diète le premier de tous les traitements, et le corps doit être traité selon ce à quoi il est habitué". "Il faut avouer, dit le médecin, que votre livre et votre Prophète n'ont rien laissé à Galien".


, La faconde et la douceur sont deux qualités qui se rencontrent rarement réunies dans les longues compositions des grands maîtres ; elles le sont partout dans le Coran, ce qui démontre l'excellence de sa composition.

10°, Le Coran contient toutes les beautés de l'éloquence dans ses affirmations, dans ses comparaisons, dans ses métaphores, dans ses exordes, dans les transitions, dans les inversions. On n'y trouve point d'expressions faibles ou triviales, point de mots inusités, point d'irrégularités de construction. J'ai démontré par dix raisons, que le Coran a atteint l'éloquence la plus parfaite, celle qu'il est impossible à l'homme d'atteindre ; et ces beautés, on les goûte et on les apprécie d'autant plus qu'on est mieux versé dans la connaissance des finesses de la langue arabe et de ce qui fait le prix de son éloquence.

 

Source : http://islam.free.fr

Par Hedi
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Samedi 14 janvier 2006

Reproches faites au Prophète saws dans le Coran

    Mohammed (BSDL) a divulgué, pour l'éternité, des Révélations qui le réprimande : il est le fidèle par excellence et il ne peut rien cacher du message divin même si cela est apparemment en son défaveur ! Chaque fois qu'il faisait une erreur de jugement sur un sujet important, Dieu lui montre la bonne voie. (Dieu lui permet, comme Il nous permet, de faire l'effort intellectuel dans pas mal de domaine de la vie s'il n'y a pas un texte clair sur le sujet traîté)

I- Coran chapitre 80

1- Il a froncé les sourcils et il s'est détourné.

2- Parce que celui qui était venu à lui était l'aveugle.

3- Que sais-tu ? Peut être cherche-t-il à se purifier.

4- Ou à se rappeler et à tirer profit de ce rappel.

5- ...

    Le Prophète (BSDL) était en train de convaincre quelques-uns des plus en vue de la tribu de Qoraïche. A ce moment l'aveugle Abdullah ibn Ommi Kalthoum vint le prier à haute voix de lui enseigner de ce que Dieu lui avait enseigné à lui-même. Comme il insistait dans sa demande, le Prophète laissa voir son impatience et se détourna complètement de lui pour ne s'occuper que de ses hôtes "de marques".

    Ce chapitre est venu le réprimander et lui faire savoir que cet aveugle sincère valait mille fois mieux que ces notables hypocrites qui ne venaient que pour se moquer de lui.

Par Hedi
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Samedi 14 janvier 2006
L'admirable ordonnance qui règne partout dans le Coran, la pureté et l'élégance de son langage, la beauté de tous ses détails ont fait l'étonnement des Arabes et des penseurs qui se sont appliqués à étudier ce livre. Il y a dans toute composition des passages plus ou moins réussis que les autres, sur lesquels généralement on juge le tout. Ainsi, on blâme Amru-Ulqaïs d'avoir commencé un poème par ce vers célèbre : "Arrête-toi, que nous pleurions le souvenir d'un ami et d'une demeure", parce que, après avoir atteint dans le premier hémistiche du vers le pathétique le plus touchant, il ne se soutient pas dans le second au même niveau. On trouve mauvais aussi que le célèbre Abou-Najm ait commencé ainsi un poème, qu'il récita devant Hicham ben 'Abdul-Malek : "Un arc jaune qui semble, lorsqu'il décroche sa flèche, un il louche qui regarde l'horizon". Hicham était louche, et il ordonna que le poète soit mené en prison. On blâme aussi le commencement de la Qassida que Jérir avait faite en l'honneur de 'Abdul-Malek, et qui est ainsi conçu : "Es-tu revenu de ton ivresse, ou bien ton âme est-elle encore offusquée ?" Jérir voulut lire sa Qassida à 'Abdul-Malek, mais dès qu'il eut prononcé les mots du premier hémistiche qu'on vient de lire, "C'est ton âme qui est offusquée, fils de la ...," lui dit 'Abdul-Malek, et coupa court à la lecture. On trouve tout aussi inconvenant le premier distique de la Qassida de Bohtori en l'honneur de Youssef ben Mohammad : "Malheur à toi dans une nuit dont la fin est proche". "Malheur et honte à toi", répondit le Prince. Il est d'autres exemples que je pourrais citer, et qui montrent comment les poètes les plus illustres ont manqué, quelquefois, aux règles de l'art des vers.

    Quant au Coran, les contemporains les plus éminents du Prophète ne purent y trouver, malgré leur profonde connaissance de la langue arabe et leur hostilité contre l'Islam, rien à relever, rien à blâmer ; ils durent tous reconnaître qu'il ne ressemblait à rien de ce qui l'avait précédé ; tantôt ils disaient que le Prophète était sorcier, tantôt qu'il reproduisait de vieilles traditions ; d'autres s'efforçaient d'empêcher leurs amis d'entendre réciter le Coran, de crainte que le charme de son style ne les séduise".

    Comment imaginer que les Arabes les plus éloquents, les plus hostiles à l'Islam, les plus attachés à l'ancien culte, n'aient jamais tenté de démasquer cette prétendue imposture en produisant une composition d'une éloquence égale à celle du Coran, au lieu d'exposer leur vie et leurs biens pour combattre la nouvelle religion ? Rien de plus facile assurément, alors qu'on les provoquait par des versets comme ceux-ci : "Présentez un chapitre pareil à celui-ci, et appelez qui vous voudrez à votre secours, à l'exception de Dieu, si vous dîtes vrai... Si vous doutez de ce que Nous avons révélé à notre serviteur, composez un chapitre pareil à celui-ci, et appelez vos témoins, si vous dîtes vrai... Si vous ne le faites pas, et certainement vous ne le ferez jamais. (... Craignez le feu qu'alimenteront les hommes et les pierres... Quand même les génies et les hommes se réuniraient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne le pourraient pas, non, même s'ils s'assistaient les uns les autres". S'ils croyaient que Mohammad s'était prévalu de l'assistance de quelqu'un, pourquoi ne se sont-ils pas aussi fait aider ? Pourquoi ont-ils préféré la lutte à la discussion, le combat à une pacifique controverse ? C'est sans doute parce qu'ils étaient convaincus de l'excellence du Coran, et qu'ils reconnaissaient ne pouvoir rien opposer qui put le contrebalancer. On dit que lorsque Walid, fils de Moghira, entendit le Prophète - que le salut soit sur lui ! - réciter ces paroles du Coran : "Dieu veut la justice et le bien, et la libéralité envers les parents ; il défend la turpitude et l'iniquité et l'injustice, il vous alertât, peut-être réfléchirez-vous" (XVI, 90) ; il s'écria : "Par Dieu, que cela est doux à entendre, que c'est élégant... Certes ce n'est pas un homme qui a écrit cela". On raconte que Walid, ayant entendu lire le Coran en fut très touché. Abou ja hl, qui était son neveu, lui reprocha son attendrissement, sur quoi Walid répondit : "Aucun de vous ne connaît la poésie arabe mieux que moi ; cependant je n'ai jamais rien vu de semblable". On dit aussi qu'à l'approche de l'époque du pèlerinage, Walid assembla les Qoreichites et leur dit : "Les députations des différentes tribus vont arriver ; mettons-nous d'accord sur ce que nous dirons de cet homme (Mohammad) de manière à ne pas nous contredire les uns les autres. "C'est un devin", dirent-ils ; "Par Dieu", dit Walid, "ce n'est pas un devin, il n'en a ni les marmottements inintelligibles, ni les sentences rimées". "C'est un fou", reprirent-ils. "Non, il n'est pas fou", reprit Walid, "il n'en a ni les délires, ni les excès furieux". "Nous dirons alors que c'est un poète". "Il n'est pas poète ; nous connaissons la poésie dans tous ses genres". "C'est donc un sorcier", répondit l'assemblée. "Il n'a d'un sorcier, ni les incantations, ni les charmes", dit Walid. "Que dirons-nous alors ?", répliqua-t-on" "Rien de tout ce que nous dirons ne sera la vérité ; le plus convenable toutefois c'est de dire qu'il est sorcier". Il ajouta : "C'est une magie qui mettrait la dissension entre le père et le fils, entre le mari et la femme, entre un homme et son ami". C'est au sujet de Walid que Dieu a révélé : "Laisse-moi par celui qui t'a créé", (LXXIV, 11 et suiv.) On raconte que 'Otba vint une fois reprocher au Prophète - que le salut soit sur lui - les innovations qu'il introduisait dans le culte de ses pères. Le Prophète lui récita le chapitre qui commence : "Ha mim. Voici le livre". Quand il arriva à ces mots, "une foudre vous avertit, une foudre telle que celle qui tomba sur 'Ad et Thamoud" (XLI, 1-12), 'Otba lui mit la main sur la bouche, et le supplia de se taire. Selon une autre version, le Prophète continua à lire, tandis que 'Otba l'écoutait attentivement, les mains derrière le dos ; lorsqu'il fut arrivé à l'adoration, il se prosterna et 'Otba se leva précipitamment, et retourna chez lui sans mot dire aux gens de sa tribu. Quand ils vinrent le voir, il s'excusa et leur dit : "Par Dieu, il m'a tenu un langage que mes oreilles n'avaient jamais entendu avant, et je ne su que répondre".

    Abou 'Obeida raconte qu'un Arabe, ayant entendu lire ces mots : "Annonce ce qui a été ordonné, et éloigne-toi des idolâtres" (XV, 94), se prosterna disant : "Je me prosterne devant la pureté de ce langage". Un arabe idolâtre ayant entendu un croyant réciter ces paroles du Coran : "Et quand ils eurent désespéré de lui, ils s'isolèrent pour délibérer sur leur salut" (XII, 80), s'écria "J'avoue qu'il n'est pas possible à l'homme de s'exprimer ainsi".

    Asma'i raconte qu'un jour il entendit une servante esclave de cinq à six ans qui s'exprimait avec une délicatesse de langage exquise et lui dit : "... O Dieu, que tu es éloquente !" Elle lui répondit : "Est-ce que cela peut s'appeler éloquence après ces paroles du Très-Haut : "Et nous révélâmes à la mère de Moïse, en lui disant : Allaite-le, et si tu crains pour lui, jette-le dans la mer, et ne crains plus, ni ne t'afflige, car nous te le restituerons un jour, et nous en ferons un de nos envoyés" (XXVIII, 6), où, dans un seul verset ont été réunis deux ordres. deux défenses, I'exposition de deux faits et deux prophéties".
    Dans l'histoire de la conversion d'Abou-Dharr, on raconte que celui-ci parlant de son frère Anis dit : "Par Dieu, je n'ai jamais entendu un poète plus éloquent que mon frère Anis ; il a remporté la palme sur douze poètes des temps de l'ignorance, l'un des quels c'est moi ; Il se rendit à la Mecque, et quand il revint je lui demandai ce qu'on y disait (de Mohammad). Il me répondit : 'Les uns disent que c'est un poète, d'autres que c'est un devin, d'autres que c'est un magicien puis il ajouta : j'ai entendu le langage des devins ; rien de ce qu'il dit ne lui ressemble ; j'ai scandé son langage sur les règles de la poésie, il ne s'y accorde point ; et aucun poète après moi ne saurait avoir le droit de dire que ce langage soit de la poésie ; certes, il est véridique dans ce qu'il dit, et eux sont des menteurs".
    On dit dans les deux Sahihs (de Bukhari et de Muslim) que Jobair ben Mot'am dit : "J'ai entendu une fois le Prophète réciter le Coran ; quand il arriva à ces mots, 'Ont-ils été créés sans rien, ou bien sont-ils créateurs eux-mêmes ? Ont-ils créé les c cieux et la terre ? Non, c'est plutôt qu'ils ne croient pas. Les trésors de ton Seigneur seraient-ils en leur puissance, ou bien sont-ils les dispensateurs suprêmes ?' (52, 35-37), je fus saisi d'une violente émotion, mon coeur semblait vouloir s'envoler vers l'Islamisme". On dit aussi qu'Ibn ulmoqaffa' entreprit de composer un ouvrage semblable au Coran. Passant un jour dans la rue, il entendit un enfant qui lisait ces mots : "Et il fut dit : Ô terre, absorbe tes eaux ; Ô ciel, arrête ; et les eaux diminuèrent, et l'arrêt fut accompli" (XL,64) ; il retourna chez lui effaça tout ce qu'il avait fait disant : "J'avoue que cela ne se peut imiter : ce n'est pas le langage d'un homme". Yahya ben Hakam Le-Ghazali, l'un des plus éloquents écrivains de l'Andalousie, eut une fois, dit-on, la pensée de composer quelque chose qui pût rivaliser avec le Coran. Il commença à lire le chapitre de l'Unité de Dieu (CXII), pour se pénétrer du style qu'il voulait imiter : "Mais, dit-il, cette lecture m'inspira un sentiment de dévotion et de crainte qui me fit aussitôt repentir".

    Un Moitazélite, Nedham, dit que l'éloquence extraordinaire du Coran est un miracle par le fait de ce qu'on appelle sarf (privation), c'est-à-dire que les Arabes avant la mission du Prophète pouvaient s'exprimer dans un langage aussi pur et aussi élégant, mais qu'ils furent privés de cette faculté après la venue de Mohammed. Nedham reconnaît donc ce qu'il y a de miraculeux dans le style du Coran, mais sous cette réserve que les Arabes, avant la venue de Mohammad, auraient pu produire des oeuvres aussi parfaites. Cette hypothèse ne peut être acceptée pour plusieurs raisons :

, Si les Arabes antéislamiques avaient eu une composition à opposer au Coran, ils n'auraient pas manqué de s'en prévaloir.
, Les Arabes admiraient dans le Coran la pureté, I'élégance et la force de l'expression, et non parce qu'il leur semblait impossible de lui rien opposer.
, Si Dieu avait voulu ôter aux Arabes la faculté de rien produire de semblable au Coran, il n'eût pas été nécessaire de s'élever à l'éloquence la plus sublime.
, Cette hypothèse est contraire aux paroles du Coran : "Dis : si les génies et les hommes se réunissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne le pourraient pas ; non, même s'ils s'aidaient les uns les autres" (XVII, 90). Si les Arabes avaient pu composer un seul verset d'une éloquence égale à celle du Coran, on ne pourrait plus dire que si les hommes et les génies réunissaient leurs efforts, il leur serait impossible de rien produire qui ressemblât à ce livre...
Rahmatoullah Al-hindi : Manifestation de la vérité,  Editions IQRA
 
Par Hedi
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Samedi 14 janvier 2006

BAHREIN Golfe persique, péninsule arabique

 

On fait une petite pause à Bahrein histoire de se relaxer?

Je sais pas vous, mais moi je me vois bien allongé sur un transat avec parasol, glacière pleine de canetes de Pepsi Energy drink , grande pizza familiale cuite au feu de bois margherita encore fumante à portée de main :D...

 

 

Par Hedi
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Lundi 16 janvier 2006

La femme dans le Bible.

 

 

 

 

 

 

 

 




«  Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.  Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.   Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef: c'est comme si elle était rasée.  Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile.  L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme.  En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme;  Et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend. » [1 Corinthiens 11:3-10]

 

 

« Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d'y parler; mais qu'elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l'Église. » [1 Corinthiens 14:34-35]


« Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ;  et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression. » [1 Timothée 2:11-14]



« Femmes, soyez de mêmes soumises à vos maris, afin que, si  quelques-uns n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes. » [1 Pierre 3:1]


« Lorsque des frères demeureront ensemble, et que l'un d'eux mourra sans laisser de fils, la femme du défunt ne se mariera point au dehors avec un étranger, mais son beau-frère ira vers elle, la prendra pour femme, et l'épousera comme beau-frère. » [Deutéronome 25:5]

 

 

 

 

« Si une femme est enceinte et enfante un garçon, elle sera impure pendant sept jours comme au temps de la souillure de ses règles.  et pendant trente-trois jours encore elle restera à purifier son sang. Elle ne touchera à rien de consacré et n'ira pas au sanctuaire jusqu'à ce que soit achevé le temps de sa purification.  Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme pendant ses règles, et restera de plus soixante-six jours à purifier son sang. » [Lévitique 12:2-5]

 

 

« Si un homme vend sa fille pour être esclave, elle ne sortira point comme sortent les esclaves.  Si elle déplaît à son maître, qui s'était proposé de la prendre pour femme, il facilitera son rachat; mais il n'aura pas le pouvoir de la vendre à des étrangers, après lui avoir été infidèle. » [Exode 21:7-8]


Il n'est pas permis de vendre ses fils comme esclaves, mais celà ne vaut pas pour les filles.




«  Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, lui fait violence et couche avec elle, et qu'on vienne à les surprendre,  l'homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante Shekels; et, parce qu'il l'a déshonorée, il la prendra pour femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu'il vivra. » [Deutéronome 22:28-29]



«  Lorsque des hommes se querelleront ensemble, l'un avec l'autre, si la femme de l'un s'approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le frappe, si elle avance la main et saisit ce dernier par les parties honteuses,  tu lui couperas la main, tu ne jetteras sur elle aucun regard de pitié. » [Deutéronome 25:11 SGD]

 

 

 

 

 « Si la fille d'un sacrificateur se déshonore en se prostituant, elle déshonore son père: elle sera brûlée au feu. » [Lévitique 21:9]

(Note : la Bible ne dit rien sur les fils des prêtres)

 

 

 

 

« C’est une honte d’être le père d’un fils mal élevé, et la naissance d’une fille signifie préjudice. » [Siracide 22:3 TOB]

 

 

p. 2149 La naissance d’une fille était en soi considérée comme une malchance. Le Talmud (Menahoth 43b) demande à l’homme de remercier Dieu chaque jour de ne l’avoir crée ni femme, ni esclave.

 

 

 

 

« C’est à cause d’une femme que le péché a commencé, c’est par sa faute que nous sommes tous mortels » [Siracide 42:9 BFC]

 

 

« Avoir une fille est, pour un père, une source d’ennuis » [Siracide 42:9 ABU]

 

 

« Mieux vaut la méchanceté d’un homme que la bonté d’une femme ; une femme couvre de honte et expose à l’insulte » [Siracide 42:14 TOB]

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Par Hedi
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Lundi 16 janvier 2006

Violence, massacres, génocides dans la Bible.

 

 

 

 

 

 

 

 




« Alors l'assemblée envoya contre eux douze mille soldats, en leur donnant cet ordre: Allez, et frappez du tranchant de l'épée les habitants de Jabès en Galaad, avec les femmes et les enfants. » [Juges 21:10]


« Eh bien, maintenant, tuez tous les garçons et tuez toutes les femmes qui ont connu un homme dans l'étreinte conjugale
    Mais toutes les fillettes qui n'ont pas connu l'étreinte conjugale, gardez-les en vie pour vous. » [Nombres 31:17-18]


«  Mais dans les villes de ces peuples dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire Car tu dévoueras ces peuples par interdit, les Héthiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, et les Jébusiens, comme l'Éternel, ton Dieu, te l'a ordonné,  afin qu'ils ne vous apprennent pas à imiter toutes les abominations qu'ils font pour leurs dieux, et que vous ne péchiez point contre l'Éternel, votre Dieu. » [Deutéronome 20:16-18]


 «  Et ils tuèrent entièrement, par le tranchant de l'épée, tout ce qui était dans la ville, et homme et femme, et enfant et vieillard, les boeufs, les moutons et les ânes Et Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays : Entrez dans la  maison de la prostituée, et faites-en sortir la femme et tous ceux qui sont à elle, comme vous le lui avez juré. » [Josué 6:21]



 « En ce jour-là, Josué s'empara de Maqqéda et la passa, ainsi que son roi, au tranchant de l'épée ; il les voua à l'interdit, eux et toutes les personnes qui s'y trouvaient ; il ne laissa pas un survivant et il traita le roi de Maqqéda comme il avait traité le roi de Jéricho.  Josué, et tout Israël avec lui, passa de Maqqéda à Livna et il engagea le combat avec Livna. » [Josué 10:28-29]



    «  Et même le seigneur ton Dieu leur enverra le frelon jusqu'à la disparition de ceux qui resteraient et se cacheraient devant toi.  Ne tremble pas devant eux, car il est au milieu de toi, le seigneur ton Dieu, un Dieu grand et terrible.  Le seigneur ton Dieu chassera ces nations devant toi peu à peu : tu ne pourras pas les achever aussitôt, car autrement les animaux sauvages deviendraient trop nombreux contre toi.  Pourtant le seigneur ton Dieu te livrera ces nations et jettera sur elles une grande panique jusqu'à ce qu'elles soient exterminées.  Il livrera leurs rois entre tes mains, tu feras disparaître leur nom de sous le ciel ; aucun ne tiendra devant toi, jusqu'à ce que tu les aies exterminés.  Les idoles de leurs dieux, vous les brûlerez. Tu ne te laisseras pas prendre au piège par l'envie de garder pour toi leur revêtement d'argent et d'or, car c'est une abomination pour le seigneur ton Dieu. » [Deutéronome 7.20-25]



«  Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l'esclave meure sous sa main, le maître sera puni.  Mais s'il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c'est son argent. » [Exode 21:20-21]

 

 

 

 

 «  Élisée monta de là à Béthel; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient: ‘Monte, chauve! monte, chauve!’  Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l'Éternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants. » [2 Rois 2:23-24]

On se trouve devant un dillème... C'est celà la vision de Dieu occidentale, ou c'est celà qu'est Dieu réelement et que la vision occidentale est simplement une utopie et non une réalité scriptuaire?

J'affirme et j'atteste que la bible et beaucoup plus violente que le Coran.

J'ai apporté les preuves apportez les votres si vous êtes véridiques...

 

Je sais déja ce que vous me montrer,.. les verset violents,ou discriminatoire envers la femme, l'esclavagisme...

 

J'en sourit d'avance et je vous conseille d'étudier et de comprendre, simplement de lire avant de se faire un jugement.

 

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Par Hedi
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